Slow Carb Diet : Comment perdre 10 kilos de graisse en 30 jours

 

Il semblerait que tout le monde en parle, mais qu’est ce que c’est en fait la « Slow Carb Diet » ? Quels sont ses objectifs ? Est-ce efficace ? Comment l’appliquer ?

 

Slow Carb Diet : Kesako

Il s’agit d’une méthode d’alimentation dont le but est de faire perdre du tissu gras à ceux qui la suive et ce, sans altérer la masse maigre, et sans avoir besoin de faire les sempiternelles séances de cardio dont on nous rebat les oreilles dans les diètes traditionnelles.

Popularisé par Tim Ferriss le principe est relativement simple :Supprimer tous les aliments qui ont une incidence forte sur le taux de glycémie (i.e. le taux de sucre sanguin) pour mainteir ce dernier constant et bas. Ce faisant, le corps ne sera pas contraint de stocker les excédents de sucre sous forme de graisse par l’intermédiaire du foie. Dans un second temps, il sera contraint d’utiliser les stocks de graisse constitués pour y extraire l’énergie nécessaire à son fonctionnement. Pour plus d’information sur Tim Ferriss et la Slow Carb Diet, cliquez ici.

 

Comment mettre la méthode en œuvre ?

Un des avantages de cette méthode réside dans sa simplicité de mise en œuvre. Il vous suffit de suivre scrupuleusement les 4 règles suivantes :

 

Règle numéro 1 : Supprimer tout féculent blanc ou pouvant être blanc

Eviter tous les hydrates de carbones qui sont ou peuvent être blancs. Tout les aliments qui suivent sont donc interdits sauf s’ils sont pris dans les 90 minutes suivant un entraînement physique d’au moins 20 minutes :

Pain, riz, céréales, pommes de terre, pâtes, nourriture panées. Ca n’a l’air de rien, mais c’est plutôt difficile.

En revanche les résultats sont ahurissants

 

Règle numéro 2 : Manger les mêmes plats encore et encore

Les personnes qui obtiennent les meilleurs résultats, tant en matière de perte de poids que de prise de muscle, mangent les mêmes petits repas à répétition. Pour ce faire il suffit de préparer un mix des différents aliments proposés ci après (prendre un aliment de chaque catégorie) pour chacun de vos repas:

Source de protéines

  • Blanc d’œuf avec un jaune
  • Cuisse de poulet ou blanc de poulet (la dinde c’est bon aussi)
  • Bœuf
  • Porc

 

Légumes

  • Lentilles
  • Haricots rouge
  • Haricot blanc
  • Pois cassé
  • Pois chiches

 

Végétaux

  • Epinards
  • Asperges
  • Petits pois
  • Haricots verts
  • Salade
  • Endives

 

Les aliments précédents peuvent être mangés sans restriction à chaque prise alimentaire. Toutefois, sachez rester simple en constituant 3 ou 4 repas et en les répétant sur la semaine.

Astuce : Pour ceux d’entre vous qui mangent régulièrement à l’extérieur, les restaurants mexicains se prêtent bien à ce type d’alimentation.

 

Règle numéro 3 : Ne pas boire de calories

Vous pouvez boire autant d’eau que vous voulez (il est même conseillé d’en boire plusieurs litres par jour) et éventuellement du thé froid, du thé, et des sodas sans sucre ou encore du café ou tout autre breuvage sans calorie. En revanche, ne buvez pas de lait, pas de softs ni de jus de fruits. Le vin rouge est une option valable en très petite quantité (un verre de vin rouge par jour)

 

Règle numéro 4 : Prendre un jour « off » chaque semaine

Après toutes ces privations, cette règle est la bienvenue ! Prenez un jour de votre semaine (par exemple celui ou vous avez le plus de chance de manger à l’extérieur ou de rompre les règles précédentes). Pendant ce jour, vous êtes autorisé à manger tout et n’importe quoi sans contrainte et sans modération.

D’un point de vus psychologique, c’est une véritable soupape de dépression.

D’un point de physiologique, il est nécessaire de temps en temps de manger tout ce dont on pourrait manquer en suivant ce programme.

Dans les faits, plus vous vous habituerez à ce mode d’alimentation, moins souvent vous aurez besoin de ce jour béni.

 

Avertissements

Attention, cette méthode réduit souvent fortement le total calorique du fait du retrait des féculents et de la substitution par les végétaux. Cela comporte plusieurs inconvénients :

  • Une frustration et un manque de calories peuvent se faire sentir dans les premières semaines, alors même que les légumes sont autorisés à volonté. Pour réduire drastiquement le risque de suralimentation qui peux arriver si l’on décide de reprendre ses habitudes alimentaires passées, Tim préconise de réserver un jour par semaine (fixe) pendant lequel vous pourrez manger ce que vous voudrez dans les quantités que vous voudrez. C’est une parade très puissante !
  • Généralement, il faudra réduire la fréquence de vos entrainements physiques du fait de la raréfaction des calories ingérées. Là il n’y a pas 36 solutions, il faudra veiller à ne pas aller faire de sport plus de 4 fois par semaine tout entrainement compris (et les longs efforts seront proscrits). Veillez également à la qualité de votre sommeil.

 

Efficacité

Plutôt contaignante (au moins au départ, car elle impose une rupture dans le chapitre de l’alimentation), cette méthode permet de réellement de faire baisser son taux de masse grasse sans même faire de cardio. Elle est tout à fait simple et facilement applicable. Enfin, comme l’indique le titre de l’article, la quantité de poids perdue peut être très élevée en un laps de temps relativement court en fonction du point de départ du sujet.

Astuce : Appliquer cette méthode à deux permet souvent de démultiplier les résultats et de les inscrire dans le temps.

 

Et vous, connaissez vous la Slow Carb Diet ? Quelles ont été vos résultats en la mettant en pratique ?

Sinon c’est le moment de vivre une expérience intéressante et de partager les résultats avec nous tous !

La règle des 4 P

 

A partir d’un certain temps, les pratiquants de musculation sont généralement confrontés à une période de stagnation. On parle alors de l’atteinte d’un « plateau ». Dès que ce cas de figure se présente, il est important d’en prendre conscience afin d’actionner les leviers qui permettront de relancer la croissance et la progression. Dans tous les cas, il faut éviter coûte que coûte de rester trop longtemps sur le plateau, voire de régresser.

 

Pourquoi stagnons-nous ?

 

Les débutants ont l’avantage de n’avoir jamais choqué leurs muscles de façon si stressante et si répétée avant de poser le pied dans une salle de musculation. L’entraînement aux poids est assez spécifique dans son approche et dans sa pratique par rapport aux autres sports que l’on peut connaître. Ceci implique le fait que les résultats sont souvent impressionnants dès le départ et visibles quelques semaines seulement après le début de la mise en place du programme.

Malheureusement, le corps va s’adapter plus ou moins rapidement et arriver à un équilibre dans lequel il sera capable de vaincre le stress imposé lors de l’entrainement, et ce, sans avoir besoin de construire davantage de muscle. Il faut savoir que la construction de muscle demande beaucoup d’énergie et de temps à l’organisme et que par ailleurs, cette activité est l’une des moins prioritaires à ses yeux.

 

Les vestiges du passé

 

L’espèce humaine a longtemps suivi le schéma du nomadisme et il était fréquent pour les civilisations d’alors, de ne pas disposer de nourriture de façon abondante. Aussi, l’évolution a privilégiée les profils génétiques qui étaient soit très fort physiquement et résistant constitutionnellement, soit capable de stocker facilement de la graisse et/ou capable de fonctionner avec assez peu d’apport calorique. Il faut bien comprendre que pour le corps humain, les muscles ne sont pas les tissus prioritaires. De surcroît, ces derniers consomment plutôt beaucoup d’énergie même lorsqu’ils sont au repos.

C’est pourquoi, la bonne logique consiste pour ce dernier à minimiser la masse maigre pour diminuer l’énergie nécessaire à la survie de l’ensemble. Ceci explique également pourquoi il est tellement difficile de construire du muscle 🙂

 

C’est ainsi qu’avant de s’atteler à la surcompensation, qui est l’étape la plus importante lorsque l’on souhaite développer sa masse maigre, le corps devra au préalable :

  • Assurer les fonctions vitales (métabolisme basal, respiration, battements du cœur, etc)
  • Lutter contre les agressions extérieures (microbes et virus)
  • Renouveler continuellement les tissus (muscles, os, cheveux, ongles, peau, etc)
  • Réparer les muscles endommagés par une activité anormale

C’est seulement après cette série de tâches que le corps sera en mesure de surcompenser en construisant davantage de muscle.

 

Comment savoir si l’on stagne ?

 

Il y a deux approches pour se rendre compte que l’on stagne. Une quantitative et l’autre qualitative :

La première consiste simplement à se baser sur des données mesurables mettant en évidence un manque de progression :

  • Pas d’augmentation de charge d’une séance sur l’autre pour un exercice
  • Pas d’augmentation du nombre de répétition pour un même exercice par rapport à la dernière séance (Mieux vaut essayer de faire plus de répétition avec le même nombre de séries que de faire autant de répétition et d’ajouter des séries, nous en reparlerons)
  • Pas de prise de poids depuis la pesée d’il y a 7 jours
  • Etc

Objectivement, donc il est possible de dire que l’on stagne lorsque les variables ci-dessus sont examinées et qu’elles ne reflètent pas d’amélioration sur le court terme.

La seconde consiste en une analyse holistique de son état :

  • Baisse de tonus
  • Fatigue chronique
  • Manque d’appétit
  • Difficultés d’endormissement et sommeil non réparateur
  • Difficultés de concentration
  • Propension à tomber malade plus facilement
  • Etc

Il est plus difficile de se rendre compte de son surentraînement en utilisant les facteurs qualitatifs. Mais il convient de toujours être sous observation pour détecter l’arrivée ou l’accentuation d’un des symptômes cités.

 

Dans ce cas, il est urgent d’agir et d’appliquer une règle simple !

 

Quelle est la solution la plus simple pour relancer la croissance ?

 

Si l’on n’a pas envi de trop se prendre la tête il suffit d’appliquer la règle des 4 P.

Cette règle stipule que dès lors que l’on a pas fait de progrès, que ce soit en matière de prise de masse ou de gain en force plus de 3 séances de suite, il convient d’augmenter les 3 leviers suivants dans l’ordre :

  • Plus de nourriture
  • Plus de charge
  • Plus de repos

Le résultat sera « plus de progression »

La règle des 4P

Mise en œuvre de la règle des 4P

 

Dès lors que les premiers signes de stagnation apparaissent, il faudra appliquer la méthode à différents paliers.

  • Plus de nourriture

Analyser (succinctement) vos apports calorique et en proportion de protéine et augmentez les simplement d’environ 10%. Concrètement cela reviens à augmenter un peu chacune de vos rations alimentaires. Si le problème se règle et que la progression repart, considérez le problème comme réglé jusqu’au prochain plateau.

 

  • Plus de charge

Si le premier point n’a pas été suffisant pour relancer la croissance ou dès l’atteinte du prochain plateau, il conviendra de se poser la question des charges utilisées à l’entrainement. Est ce que ces charges augmentent bien régulièrement ? Si tel n’était pas le cas il faudra se donner une semaine pour essayer d’augmenter les charges de 5 à 10%. Si la machine repars c’est parfait. Dans le cas contraire, il faudra actionner le dernier levier.

 

  • Plus de repos

En cas d’échec des deux premiers leviers, il ne vous restera plus qu’à lever le pied sérieusement sur la fréquence de vos entraînements en passant à 2 ou 3 par semaine. Si les premiers leviers n’ont pas pu vous remettre en selle c’est que la machine (vous et votre corps) est fatiguée.

Dans ce cas, réduction de la fréquence des entrainements, allongement des délais de récupération entre deux séances, optimisation et allongement de votre temps de sommeil seront les derniers remparts.

En cas d’échec, prenez 1 à 2 semaines de repos complet (aucune activité physique exigeante).

 

Dans la plupart des cas, l’application de cette méthode progressive des 4P vous permettra d’optimiser votre développement physique en répondant de façon graduelle à votre stagnation.

 

Et vous, comment réagissez-vous lorsque vous stagner ? Quelles stratégies adoptez-vous pour relancer le développement ? Vous rendez-vous seulement compte de l’arrête de votre progression ?

Inspiration : Marathon de Paris

 

Aujourd’hui, dimanche 15 avril 2012, et alors que j’écris ces lignes, des milliers de coureurs sont en train de relever un challenge de taille : Courrir le marathon de Paris.

 

Présentation du Marathon de Paris

Le Marathon de Paris, c’est une épreuve de course à pied de 42,195km dans la capitale de France. Elle est réputée pour son attractivité, son rayonnement et sa difficulté.

En effet, le Marathon de Paris est parmi les 5 plus importants marathons du monde (avec ceux de New-York, Londres, Berlin et Chicago). En chiffre, ce sont plus de 100 nations représentées par environ 40 000 participants (dont 16 000 étrangers) qui relèvent ce défi.

Le parcours

Ci dessous le parcours officiel du marathon, repris du site non moins officiel !

Marathon Paris 2012

 

Un départ au pied de l’Arc de triomphe, pour ensuite descendre les Champs-Elysées, direction Concorde, puis la Place de la Bastille via la rue de Rivoli pour rejoindre ensuite le bois de Vincennes. Le retour se fait en direction de la tour Eiffel en passant par la cathédrale Notre-Dame., puis sur la Tour Eiffel.

A coeur vaillant, rien d’impossible

Proverbe paysan

Principaux enseignements

C’est en écoutant la radio à la salle de sport ce même jour du seigneur que je me suis rappelé qu’un certain nombres de personnes de mon entourage avaient comme objectif de participer à cet évènement.

Lors de mon retour en empruntant le métro, j’ai pu aperçevoir les coureurs vétus de leur coupe vent bleu caractéristique distribué par les organisateurs. Aujourd’hui, dans cette rame de métro, je n’étais pas seul à être content de moi. Pour ma part, j’avais réalisé ma séance de sport d’accord, mais les coureurs eux, avaient concrétisé un objectif peut-être relativement plus difficile.

Cette emulation et ce rassemblement de personnes autour d’un évènement sportif de cette ampleur nous rappelle que nous ne sommes pas les seuls à nous donner du mal pour progresser tous les jours dans le développement de notre physique. Cela change des retours du boulot les soirs de semaine ou les gens sont fatigués de n’avoir fait aucune activité physique et ont une mine de détérré.

Quelle que soit l’activité physique pratiquée, elle ne peut être que bénéfique sur votre mental, sur votre physique et dans votre vie.

 

Nos amis les coureurs

On peut classer les coureurs de marathon en 4 catégories:

  • Le professionnel

Le professionnel s’entraîne presque exclusivement pour cette occasion. Il est rompu à ce type d’épreuve et fait généralement référence en matière de performance et de connaissance de la discipline. Dans le cas du marathon de Paris, il semble que ces premiers soient plutôt bien représentés dans les rangs.

  • Le confirmé

Le confirmé est un passionné de course à pied mais il se trouve qu’il a accessoirement un travail, une famille, des hobbies, des amis, etc, qui lui laissent bien moins de temps que le professionnel pour se préparer. Néanmoins, il performe de manière très respectable est participe régulièrement à ce type d’évnènement. Là encore, ce type de profil est bien représenté (bien que moins que la catégorie précédente).

  • L’amateur

L’amateur ressemble au confirmé mais il a moins d’ambition et il dispose de moins de temps pour vivre cette passion. Généralement, le confirmé passe par le stade d’amateur et en fonction de ses performances et de ses facilités, ce dernier glissera vers la catégorie supérieure plus ou moins rapidement.

  • Le béotien

Certain ont lancé une malheureuse parole en l’air le jour de l’an qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd: “Moi cette année ma résolution c’est de courrir le marathon de Paris”, ou bien ils ont perdu un pari, ou encore ils veulent simplement tester leur motivation et leur capacité dans une rude épreuve. C’est l’occasion de se challenger à plusieurs, de se supporter mutuellement, de se rassembler autour d’un défi commun entre amis et de se retrouver pour célébrer un accomplissement. Bref, c’est la vie !

Tous ont un point commun : Ils étaient présents au départ de l’épreuve. Ces femmes et ces hommes ont su garder le cap et relever ce défi sans fléchir. Ils ont su faire preuve de motivation et de détermination.

Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu

Jules César

Bien que je ne sois pas coureur (pas même coureur du dimanche) je suis content de voir que cette manifestation prend de l’ampleur, cela conforte le fait que les gens motivés et volontaires sont encore présents parmi nous et bien vivants !

Suivre leur exemple et appliquer cette motivation et cette détermination dans son entreprise de dévloppement physique au quotidien permettra de rester focalisé sur ses objectifs. Ce transfert permet également l’émulation et l’automotivation.

Si tant de gens on pu relever ce défi, vous pouvez aussi relever les vôtres !

 

Le mot de la fin

Qu’il me soit permis ici de témoigner mon respect pour celles et ceux qui ont été capable de se fixer l’ambitieux objectif de participer (voire de terminer) cette édition du marathon de Paris.

Dans la quête du développement physique, toute action qui nous rapproche de notre moi idéal est à considérer comme telle. Un marathon est un moyen comme un autre de développer son physique et surtout son mental.

 

Après l’effort, le réconfort

Proverbe paysan

Bravo aux coureurs, bonne récupération et bon dimanche à tous

 

Et vous, avez-vous participé à cette édition du marathon de Paris ? Si oui pour quelles raisons ?

Vous n’avez pas le temps ? Prenez-le !

 

Quand il s’agit de trouver des excuses pour ne pas faire d’activité physique et sportive, voici ce que l’on entend généralement :

Je n’ai pas le temps d’aller faire du sport

Un paresseux


Le temps

Le temps a ceci de bon qu’il est tout à fait impartiable. Que vous soyez riche ou pauvre, français ou américain, une journée n’aura pas plus de 24h (sauf au moment des changement d’heure mais cela n’est pas le sujet).

Le temps passe de la même façon pour vous, pour moi, pour votre voisin, pour notre président, pour votre boss, pour votre coach et aussi pour tous vos collègues sportifs. En voici un concept égalitaire !

 

 

 

[important]Remarque : Les derniers trouvent le temps de s’entraîner et ne cherchent pas d’excuses pour se justifier.[/important]

 

Mais comment font-ils pour trouver le temps ?

La problématique du temps peut trouver un début de réponse dès qu’on la regarde à travers un prisme à deux dimensions :

  • L’organisation
  • La gestion des priorités

Bien que ces deux concepts soient relativement proches, ce n’est qu’une fois que l’on s’est un peu organisé que l’on peut faire les bons choix en termes de priorité.

 

L’organisation :

Il y a un temps pour toute chose

Proverbe Chinois

 

Comme dans toute entreprise, c’est la répétition et la régularité qui constitue le socle de la réussite. Nous sommes ce que nous faisons pour 80% du temps. Une fois que les objectifs ont été écrit, il s’agit de mettre en œuvre un plan qui permette de les atteindre. Ainsi, il faudra planifier son alimentation, son repos et ses entraînements, bref laisser le moins de chose au hasard. En effet, il faut pouvoir mesurer ses progrès et ajuster quantitativement et qualitativement les éléments du programme pour l’optimiser au fil du temps.

En l’espèce, il ne parait pas insurmontable de bloquer 2 à 3 créneaux d’une heure qui seront réservés pour vos activités sportives.

L’idée principale du paragraphe est de prendre conscience que si vous n’avez pas le temps de faire du sport, c’est soit parce que :

  • Vous ne voulez pas vraiment en faire
  • Vous avez un problème de motivation
  • Vous êtes mal organisé

En tout il y a un juste milieu. Se rendre tous les jours à la salle est compliqué (et s’avère rapidement contre productif sur du moyen long terme) mais ne pas y aller n’est pas non plus la bonne solution.

La gestion des priorités :

Une fois un socle défini, il s’agira de gérer les priorités par rapport à vos séances de sport. Parfois, un impondérable vous empêche de vous rendre à votre entraînement. Plutôt que de pester contre le sort, il peut être judicieux d’utiliser ce changement à votre avantage en changeant de routine par exemple ou bien, si l’évènement vous empêche d’aller à la salle plusieurs jours de suite, en prévoyant un espace temps de repos et de récupération. (Attention toutefois à ne pas abuser ce cette astuce !)

Lorsqu’il semble que le temps se fait rare et que déjà quelques séances sont passées à la trappe, posez-vous ces questions :

  1. Combien d’heures ai-je passé devant la télé cette semaine ?
  2. Combien de temps ai-je passé à ne rien faire (ce qui certaine fois est mieux que de regarder la télé)
  3. N’ai-je pas trop dormi cette semaine ?
  4. Sérieusement est-ce que je n’aurais pas pu travailler 3 heures de moins cette semaine ?

Bref, faites la chasse au temps gaspillé et vous trouverez bien 3 ou 4 heures sur les 168 heures de la semaine.

 

Vous n’êtes pas seul

Vous n’avez pas le monopole des tuiles qui peuvent vous tomber dessus. D’entre toutes, ce sont les personnes suffisamment motivées et organisées qui trouvent toujours le temps de caler leurs séances de sport dans la durée et dans la régularité qui progressent réellement et significativement.

Finalement, un physique en bonne forme et une bonne santé devraient être suffisant pour vous forcer à mieux vous organiser et à passer maître dans l’art de gérer les priorités.

 

Et vous comment faites vous pour dégager du temps pour prendre soin de vous et de votre corps ?

Pourquoi vous devez développer votre physique

En matière de développement physique, nul homme n’a le droit d’être un amateur

Platon

 

La réponse que propose Platon est pour le moins simple et directe. Développons un peu plus le point et essayons de nous convaincre que le développement physique est une composante essentielle de notre vie.

 

L’homme n’est pas simplement un cerveau qui se déplace

 

L’évolution a voulu que nous ayons un corps qui nous permette de nous mouvoir pour chercher, trouver et récolter de la nourriture. Le corps humain s’est adapté au cours de notre longue évolution. Par le passé il y avait peu de grands boulversements dans la manière dont vivaient nos ancêtres. En revanche, depuis quelques décennies, ces bouleversements de nos modes de vie sont devenus trop rapides pour laisser le corps s’adapter. De nos jours, une très grande partie des français travaillent dans le tertiaire et n’utilisent plus ni leur corps ni la force physique pour gagner leur vie.

Dans le même temps, la nourriture est devenue plus abondante et beaucoup plus disponible et plus facile d’accès. La qualité des produits alimentaire s’est dégradée pour répondre aux exigences de productivité à bas coût que notre société impose (mais également à la notion de plaisir gustatif facile que la pression de nos environnement de vie favorise). En complément, l’éducation sur le terrain de l’alimentation a été délaissé et peu de gens connaissent le fonctionnement de notre corps et le métabolisme des aliments.

Le croisement de ces facteurs est une cause majeure du surpoids en France. De façon plus inquiètante il faut nous rendre à l’évidence que peu de gens maîtrisent leur apparence physique.

Notre niveau de vie s’est amélioré, c’est indéniable. Le confort que nous avons maintenant était inimaginable quelques siècles en arrière. Paradoxalement, de plus en plus de personnes souhaitent posséder un physique plus tonique, plus musclé et moins gras (pour différentes raisons valables).

 

Pourquoi doit-on s’efforcer de développer son physique ?

  • Pour être mieux dans son corps et donc dans sa tête

Les personnes qui ont un corps plus musclé et moins gras que la moyenne, ont également une meilleure estime d’eux même et croient d’avantage en leurs capacités physiques et mentales. En conséquence, elles ont tendance à mieux s’en sortir et à progresser plus vite dans la vie.

  • Pour être en capacité de se saisir des opportunités que la vie nous présente

Lorsque l’on se trouve fatigué, voire malade, on court le risque de passer à côté de beaucoup d’opportunités de découverte, de rencontre, de plaisir, et d’épanouissement. La vie étant courte, chaque opportunité perdue à cause d’un physique qui ne serait pas à la hauteur est une perte sèche d’expérience de vie. Il n’y a rien de plus frustrant que de se retrouver malade alors que l’on avait prévu des vacances tant méritées à la montagne. D’un autre côté, en développant et en maintenant un physique au top, on est plus enclin à saisir des occasions de découvrir d’autres sports et de faire des activités physiquement plus exigeantes (ce qui rejoint le point 1)

  • Pour rester loin de la médecine curative, vivre plus vieux et en meilleure santé

Mieux vaut prévenir que guérir

Proverbe médiéval

En termes de santé, la meilleure démarche reste la prévention et l’observation. Généralement lorsque l’on détecte des signes de maladie c’est que le corps est déjà entré dans un processus de défense et il est alors trop tard pour agir. Nous serons alors nécessairement affectés (de manière plus ou moins dure) par cette maladie. Accorder attention et soin à notre corps est une bonne façon de rester en forme et en bonne santé tout au long de l’année. Nous en reparlerons.

Qui veut voyager loin ménage sa monture

Proverbe paysan (sans doute médiéval)

  • Pour se protéger contre un environnement agressif

Le type d’agression extérieure a changé au fil du temps. Hier il fallait faire preuve de force physique pour se défendre contre des attaques (de bêtes ou bien d’autres hommes). Maintenant, il faut pouvoir résister au stress du travail et à l’agitation des grandes villes dans lesquelles nous exerçons nos métiers.

Dans les deux cas, le corps est le premier rempart. S’il est en bonne santé et en bonne condition, il nous aidera à affronter notre quotidien. Si en revanche il est faible et fatigué, il nous pénalisera dans ce même quotidien.

  • Pour s’améliorer tout simplement

Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour

Confucius

Le développement physique et mental est un processus continu qui débute dès la naissance et ne s’arrête jamais (ou à la mort, mais après cela ce n’est plus un problème), dans l’optique de toujours faire mieux que précédemment mais aussi pour répondre à des enejeux changeants en fonction des rythmes de vie, de l’environnement et de l’âge. Pour faciliter les transitions entre objectifs, le meilleur moyen est de connaitre son corps et les bonnes pratiques pour maitriser sa transformation et l’emmener là ou vous souhaitez aller.

  • Pour se faire du bien

Notre physique nous appartient. Nous avons un grand pouvoir sur notre apparence et notre condition physique et c’est également un moyen simple pour nous procurer du plaisir et de la satisfaction.

C’est vous qui disposez du plus grand pouvoir sur votre développement physique, ne l’oubliez pas

 

En conclusion

 

Un physique harmonieux et développé peut être vu comme :

  • Une garantie contre les maladies
  • Un allié dans nos entreprises quotidiennes
  • Une carte de visite dans nos relations sociales
  • Un socle sur lequel l’esprit peut s’appuyer pour progresser également

 

Mais le plus intéressant se trouve sans doute dans vos commentaires ! D’après vous, pourquoi doit-on développer notre physique ?