Utilisez les publicités pour perdre du poids

Oui vous avez bien lu, il est possible d’utiliser la publicité pour perdre du poids et/ou optimiser votre développement physique.

En tant que citoyen des temps modernes, vous savez probablement que notre système de croissance repose sur la consommation. Aussi, il est logique que les industries, et en particulier l’industrie agro-alimentaire, afin de faire toujours plus de profit, nous poussent à la consommation. Et une fois que l’on a consommé tout ce que l’on pouvait, alors il faut inventer de nouveaux produits pour que le consommateur ne s’endorme pas et continue de rechercher la nouveauté !

C’est tout le piège…

La tendance

C’est à cause de ce système que de nombreuses professions du marketing et de la communication ont vu le jour. On a vu naître des professions telles que les télé marketeurs et les chargés d’enquêtes qui ont pour mission d’apprendre de vos comportements pour vous proposer les bons produits au bon moment afin de minimiser vos capacités de résistance à l’achat.

Les pro du design sont ensuite là pour donner une belle touche à tous les produits agro-alimentaires pour les rendre irrésistibles pour le consommateur (cf. le photographe de hamburger).

Et jusqu’aux professionnels de la santé qui vous refourguent des médicaments pour vous aider à mieux digérer ces produits nocifs pour que vous puissiez rapidement remettre le couvert…

Ou va – t-on…

Ainsi, la publicité et l’envie sont notre quotidien. Cela dit, il est aussi possible d’utiliser ce système pour distinguer ce qui est bon de ce qui est mauvais. Voici comment.

Pris à son propre jeu

En fait, l’arme absolue pour reprendre la main sur son apparence physique, tant pour perdre du poids que pour développer un corps plus sain, plus robuste et en meilleur santé, est la suivante :

  • A chaque fois que vous vous promenez dans la rue, dans le métro, ou au supermarché ou encore lorsque vous surfez sur le web ou parcourez des journaux, rappelez-vous de ne jamais acheter les produits alimentaires dont on fait la promotion.
  • La seule exception (et encore, il faudra être prudent) reste les denrées de bases.

Avez-vous vu beaucoup de publicité pour l’eau de votre robinet ? Et pourtant c’est celle que vous utilisez le plus.

Les légumes frais par exemple ne font pas l’objet de publicité dans le métro. En revanche le beurre a fait l’objet d’une campagne de publicité récemment et les produits laitiers également. Or vous connaissez mon point de vue sur le lait et les produits laitiers.

En synthèse

  • Les denrées de bases peuvent être achetées sans souci
  • Tout produit, nouveau, marketé ou brandé ou tout plat préparé et dont on vous fait la promotion devrait être ignoré

En suivant cette règle simple, vous éviterez d’acheter et de consommer une quantité astronomique de cochonneries et votre corps vous remerciera très rapidement !

 

Faites-vous parti des consommateurs qui se font tromper par la publicité ou bien êtes-vous désormais capable d’utiliser la publicité à votre avantage ?

Les 6 indices qui montrent que vous mangez trop gras

Entrons tout de suite dans le vif du sujet : Comment savoir si l’on cuisine et/ou si l’on mange trop gras ? Un faisceau d’indice permet de savoir, malheureusement bien souvent après que les dégâts aient été faits, si votre repas était trop riche en graisses.

En voici la liste sans plus attendre:

Les indices

  • Le plat est roboratif : Outre les fibres et les protéines, les graisses ont la capacité de faire atteindre une sensation de satiété plus rapidement que les autres nutriments. Souvenez-vous que vous devez sortir de table avec une sensation de faim tout juste comblée. Il devrait vous être possible de continuer de manger par gourmandise (mais vous n’en ferez rien !). Si votre portion est petite et ne contient vraisemblablement pas beaucoup de protéines ou de fibres mais que vous avez tout de même du mal à la terminer, c’est que les graisses y sont pour quelque chose !
  • Il faut avoir recours à du liquide vaisselle pour nettoyer les couverts ou le plat utilisés pour confectionner et/ou déguster le plat : Si votre assiette ne peut pas être nettoyée simplement en utilisant de l’eau et une éponge, il y a fort à parier que la quantité de graisses absorbée pendant le repas était trop importante.
  • Le plat placé au frigo fige rapidement : Les plats chauds en sauce dissimulent les graisses. En effet, elles sont partout et mélangées aux autres aliments. Elles sont « fondues » dans le paysage. En revanche, si une pellicule (parfois même une couche si vous avez abusé) se forme une fois au frigo, considérez que vous avez absorbé à peu de chose près la même chose lors de votre précédente dégustation. Essayez d’éviter de reproduire l’expérience (vos artères vous remercieront bien assez tôt).
  • Le plat est élaboré : Cet indice s’applique en premier lieu aux desserts. Bien souvent, les desserts sont très élaborés et il est quasiment obligatoire de passer par la case « ajouter 150 grammes de beurre » quand ce n’est pas « battre la crème en ajoutant l’huile »… En général, les matières grasses sont utilisées (sans beaucoup de parcimonie) dans les desserts pour les lier. Il est donc logique de trouver des corps gras dans n’importe quel dessert. En conclusion, évitez les desserts quels qu’ils soient.
  • Le plat est difficile à digérer : Normalement, un plat ne doit pas peser sur l’estomac dans la mesure où vous avez été raisonnable dans sa consommation. A posteriori, si la digestion est difficile c’est que soit un aliment vous dérange (allergie ou autre) soit trop de graisses sont à traiter par le corps, ce qui a pour conséquence de le fatiguer rapidement.
  • Le plat doit être conservé au frigo : C’est bien connu, les graisses laissées à l’air libre rancissent. Dès lors qu’un plat rancit c’est qu’il contenait (trop) de graisses 🙂

Et vous comment vous rendez vous compte que vous avez mangé trop gras ? Quels sont vos moyens pour savoir si vous avez mangé trop gras ?

7 règles pour dompter un apéro dinatoire

On constate l’émergence d’une nouvelle tendance pour la réception d’amis à la maison qui consiste en la préparation d’apéros dinatoires. Il est vrai que bien souvent, cette solution est plus simple à mettre sur pied, prend moins de temps et donne en général moins de travail aux hôtes.

Cependant, plus il devient élaboré et moins la phrase précédent est vraie.

Le principal problème c’est que pour ceux qui font attention à leur hygiène alimentaire, être convié et assister à un apéro dinatoire est presque toujours une véritable épreuve. Voici pourquoi :

Les vices de l’apéro dinatoire

C’est sûr, c’est tendance, c’est pratique et c’est plutôt convivial. L’apéro dinatoire est à la mode et se développe. En principe c’est un concept qui se tient bien et qui permet de recevoir des amis chez soi sans avoir à dresser une table complète (particulièrement délicat lorsque l’on vit dans un studio à Paris par exemple :)).

Il devient alors possible de proposer un plus large éventail de choix et de contenter à peu près tout le monde sans souci et sans frustration de la part des convives même les plus exigeants.

Cela permet également de faire durer le repas plus longtemps car il est possible d’apporter les plats au fur et à mesure que la soirée se déroule.

Le problème c’est justement que ce faisant, on arrive rapidement à manger sans s’arrêter et on perd rapidement le compte de ce que l’on se jette derrière la cravate ! Et ça c’est très mauvais pour notre hygiène alimentaire et corporelle.

Les règles à respecter pour ne pas saboter votre physique

Vous savez que vous n’allez pas pouvoir échapper à l’apéro dinatoire ? Pas de panique ! En suivant ces règles, vous limiterez fortement les écarts par rapport à votre ligne de conduite habituelle.

  • Veiller à boire beaucoup d’eau dès le départ

Buvez de grandes quantités d’eau pour vous couper dans votre élan. En effet, au départ, votre cerveau et votre ventre vont s’affoler devant un tel festival de mets et amuse-gueule au risque de vous faire oublier tous vos principes (et de réduire à néant tous vos effort de la semaine passée :(). Buvez au minimum 500mL d’eau  (idéalement 1 L) avant de pénétrer dans la salle de torture !

  • Se constituer une assiette et s’y tenir

Dès votre arrivée demandez une petite assiette ou une serviette qui vous servira de doseur. Ce faisant, vous pourrez disposer vos aliments dans l’assiette ou sur la serviette pour vous rendre compte des quantités en jeu. De plus vous pourrez limiter votre consommation à deux assiettes par exemple et ainsi, éviter de surconsommer tous et chacun des mets présentés !

  • Se jeter sur les légumes crus dès le coup d’envoi

Normalement, il devrait y avoir des légumes crus au menu. Si c’est le cas, allez-y gaiement, c’est à coup sur le seul mets non nocif qui se présentera à vous ce soir. S’il n’y en a pas, le challenge va être complexe pour vous !

  • Identifier les éléments constitutifs dont le taux de protéines est élevé

Identifier tous les aliments quoi ont une forte teneur en protéine et dirigez-vous en priorité vers ceux qui ont le moins de gras. Il ne sera que temps plus tard de revenir vers les aliments un peu plus gras si vous n’avez pas pu remplir votre assiette. Ce faisant, vous continuez de fournir des protéines à votre organisme et ces dernières vont accélérer l’arrivée du seuil de satiété tant recherché

  • Eviter les sauces en tout genre

Probablement votre pire ennemi de la soirée. En effet, en particulier dans le cas des apéros dinatoires, toutes les occasions sont bonnes pour goûter les sauces (sur un légume, sur un bout de saucisse sur du pain, ou que sais-je encore). Si bien qu’à la fin on peut avoir mangé énormément plus de sauce que normalement, ce qui ne vas pas vous aider à aller dans la bonne direction. Là encore, si possible mettez un peu de sauce dans votre assiette et basta.

  • Limiter les boissons autres que l’eau

Les apéros dinatoires ayant lieu le soir, vous n’avez pas besoin de calories liquides (c’est d’ailleurs vrai toute la journée mais encore plus le soir :)) Evitez donc tout simplement toute les autres boissons en dehors de l’eau que vous consommerez sans modération pour remplir votre estomac plus rapidement et plus sainement.

  • Ne jamais s’affamer avant l’apéro dinatoire

Ne faites surtout pas l’erreur d’arriver affamé à un apéro dinatoire, il relèverait alors presque du surhumain de ne pas céder devant tous ces plats délicieux au goût mais toxiques dès le gosier franchi !

N’hésitez pas à vous faire back upper par votre ami/conjoint si vous n’arrivez plus à vous retenir de manger 🙂

Bonus 1 : Liste des aliments à convoiter

  • Légumes crus
  • Légumes cuits
  • Viandes maigres (tranches de dinde, jambon blanc
  • Fromages à pates dure (Gruyère et comté par exemple)
  • Fromage blanc à 0% si disponible
  • Pain complet non beurré et non huilé

Bonus 2 : Liste des aliments à prohiber

  • Les alcools, bière, vin (et surtout pas les mélanges). Vous pouvez « gouter » de bons alcools mais cela s’arrête à la dégustation. Préférez boire de le verre d’une autre personne si vous êtes intime pour éviter de vous sentir obligé de terminer votre verre une fois servi (ce qui arrive bien souvent).
  • Viandes grasses ou en sauce (saucisse)
  • Chips (Chips normal, frites, tortillas)
  • Charcuteries et pâtés
  • Fromages frais (Boursin et autre crème de fromage)
  • Pain blanc
  • Jus de fruits avec parcimonie
  • Viennoiseries et chocolats
  • Glaces (préférez les sorbets)

La leçon du jour

Ne boycottez pas pour autant les apéros dinatoires, c’est une super occasion de se retrouver. Mais sachez que si vous voulez conserver votre avance en terme de de santé et de dévelopement physique, il vous faudra être vigilant. Si vous savez que le challenge sera trop dur ou si vous êtes dans une période de restriction calorique (ce qui peu arriver) faites vous porter pâle sauf si vous aimez vous torturer…

Vous vous apercevrez que si vous enlevez les aliments de la liste numéro 2 il ne reste plus beaucoup d’aliments sur la table de la plupart des apréos dinatoire communs…

Alors méfiez-vous des apéros dinatoires !

Et vous comment gérez-vous vos apéro dinatoires ?

Haro sur les desserts

 

Avertissement : Attention, cet article risque de ne pas plaire aux amoureux de desserts, sucreries et autres pâtisseries !

Nous allons voir par la suite que les desserts sont une véritable plaie pour quiconque souhaite maîtriser son apparence physique et sa santé. Nous verrons aussi comment s’en défaire et quels sont les choix qui s’offrent à nous pour les remplacer.

Un dessert, c’est quoi ?

La définition courante est la suivante : Ce qui se mange à la fin d’un repas 🙂

Voici la définition que je vous soumets : “Ce qui se mange à la fin d’un repas et qui n’apporte aucun nutriment de valeur”.

A ce titre, les “desserts” qui n’apporteraient pas ou peu de calories et/ou qui fourniraient des éléments nutritifs interéssants ne sont pas concernés par le reste de l’article. Cela étant dit, je n’en ai pas encore trouvé en exemple 🙂

Une rapide analyse

Le premier problème, c’est que presque tous les desserts sont des mets constitués de mauvais aliments. Essentiellement sucrés (sucres rapides) et gras (gras trans difficilement exploitables par l’organisme), ils apportent un plaisir gustatif certain mais deviennent, sitôt le gosier dépassé, une charge tant pour votre corps que pour votre conscience.

Généralement, le dessert est le plat que l’on mange par gourmandise alors que l’on a plus faim. Les caractéristiques du dessert sont les suivantes :

  • Sucré
  • Gras
  • Suscitant l’envie de plaisir gustatif immédiat
  • Sans valeur ajoutée en termes de nutriments pour le corps
  • La plupart du temps hypercalorique

Vous l’aurez bien compris, en plus d’être inutiles au sens du besoin corporel, c’est-à-dire vide de nutriments intéressants pour notre structure corporelle (type vitamine, protéine, minéraux), les desserts regorgent de calories à assimilation rapide et peuvent paradoxalement laisser le quidam sur sa faim.

Des conséquences inévitables

Les conséquences, à très court terme, de la consommation de desserts, sont les suivantes :

  • Trous d’énergie après le repas car une grande quantité d’insuline est libérée dans tous le corps rapidement après l’ingestion des desserts et a pour conséquence de raréfier les sucres rapides présents dans le sang
  • Un stockage excessif de calories sous forme de masse grasse dans les tisseux adipeux
  • Une propension à être sujet aux petits creux seulement quelques heures après le dessert

Les desserts sont le péché mignon de beaucoup d’entre nous…

Le second problème, c’est que l’on commence très tôt à nous conditionner à la prise de dessert. En effet, la plupart de nos repas sont construits autour de 3 plats :

  • Entrée
  • Plat principal
  • Dessert

Souvent il peut être inséré un fromage entre le plat principal et le dessert.

Depuis notre plus tendre enfance, et sous couvert de vouloir nous faire découvrir des aliments, nos parents invoquaient la célèbre sentence « si tu ne finis pas tes haricots, tu n’auras pas de dessert ». En fait, il serait plus sage de ne jamais donner de dessert ! Petite révolution que voilà 🙂

Un autre point qui sera abordé dans un autre article, concerne la structuration des plats. En effet, à l’inverse de ce l’on a vu, je conseillerai de ne faire qu’un seul grand plat dans lequel se trouveraient tous les aliments (légumes, viandes, fromage).

  • Premièrement, cela fait mécaniquement baisser le total calorique du repas car moins d’aliments sont ingérés.
  • Deuxièmement, essayez d’associer un flan aux œufs avec votre salade et votre tranche de jambon ? En effet, ce n’est pas une idée très ragoutante… et cela permettra plus facilement de laisser le flan aux oeufs à d’autres !

Une meilleure approche

Je ne vous dirai pas de supprimer les desserts pour toujours. Après tout vous n’êtes surement pas aussi mauvais pour avoir mérité une telle punition. En revanche, la bonne approche en 4 étapes pourrait être la suivante :

  • Remplacer les desserts élaborés (pâtisseries) par des desserts simples (flan aux œufs par exemple)
  • Puis réduire les portions de ces desserts
  • Ne plus manger de dessert sauf si vous avez fait une séance de sport intense dans l’heure qui précède le repas
  • Enfin supprimer les desserts tout en s’autorisant un ou deux dessert(s) simple(s) le weekend ou un soir de semaine

Pour rappel, le fait de ne plus séparer son repas en plusieurs plats favorisera la perte de la mauvaise habitude du dessert.

Egalement, si l’envi de sucré est trop forte, il existe une autre option beaucoup plus saine : Le yaourt protéiné !

Enfin, la solution radicale et ultime consiste simplement à ne plus faire de tour dans le rayon des desserts. Pas de dessert au frigo implique fatalement pas de dessert à manger !

Cette approche excessivement simple vous permettra perdre une quantité non négligeable de kilos superflus, sans augmenter votre activité physique pour autant et en limitant la frustration.

En gros, c’est facile et c’est cadeau (de Noël) !

Et vous, mangez-vous systématiquement un dessert après chaque repas ?

 

10 commandements pour une séance efficace et productive

Hier soir comme souvent, j’avais rendez-vous au temple pour m’entraîner. Ce lieu ou l’on dédie un peu (parfois beaucoup) de son temps et de son énergie à développer son physque. A cette occasion j’ai pu voir un certain nombre de mauvaises pratiques perpétrées par les profanes qui ruinent la productivité de leurs séances. Comme je ne pense pas que nous devions passer notre vie dans la salle de sport, je profite de ce billet pour partager les 10 commandements pour s’entraîner efficacement et ne pas perdre son temps.

 

1. Une fois au temple, passer directement aux choses sérieuses

Ca y est, après les bouchons ou les temps de transports en bus, tram ou métro, l’heure est arrivée de suer au temple. La raison pour laquelle vous vous êtes rendu dans ce lieu initialement c’était simplement pour vous y entraîner. Vous n’avez pas prévu de parler du beau temps ou d’autres sujets sans aucune importance. Alors une fois au temple entraînez-vous et ne faites rien d’autre.

2. Ne pas perdre son temps à faire 5 séries d’échauffement

Pour un peu que vous vous entraîniez le soir, vous avez déjà été debout pendant un bon paquet d’heures et pour un peu que vous vous soyez rendu au temple en vélo ou à pied, il y a fort à parier que vous avez déjà élevé sensiblement votre température corporelle. Alors faites 1 ou 2 séries de 10 répétitions avec 50% de votre charge de travail et basta pour l’échauffement, passez rapidement aux choses sérieuses.

De la même façon, penser qu’il faut une “série d’échauffement” entre deux exercices pour un même groupe, c’est admettre que vous n’avez pas travaillé votre muscle pendant le premier exercice (c’est embêtant).

En résumé, 1 ou 2 séries d’échauffement par muscle au début de la séance seulement suffiront.

Autre chose : atteindre la faillite musculaire ou même l’approcher pendant une série d’entraînement est un non sens puisque cette série deviendrai de fait une série effective.

 

3. Commencer sa séance à l’heure

Si vous vous entraînez seul commencez votre séance dès que vous êtes dans le temple. Surtout ne commencez pas à partir dans tous les sens et à engager des discussions ou regarder la télé ou n’importe quoi d’autre. Si vous vous entraînez avec un partenaire, fixez vous une heure de début et commencez votre séance 5 minutes au plus tard après cette heure. Si votre partenaire ne sait pas être à l’heure, vous avez intérêt à vous entrainer seul, c’est aussi simple que cela.

 

4. Ne pas se laisser distraire par des bavardages

Pour être efficace lorsque l’on travaille sur une tâche, il convient de se focaliser dessus et de minimiser les distractions. Le pire ennemi du pratiquant réside en fait dans les bavardages qui peuvent naître entre deux séries. Trop souvent, certaines personnes brisent le premier commandement et pensent être au temple pour faire du social… Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas parler du tout. Il y a deux poids deux mesures. Vous pouvez échanger avec votre partenaire d’entraînement ou un autre mordu de développement physique qui se trouve à proximité au sujet d’une nouvelle technique d’intensification mais seulement pour l’espace de votre temps de récupération. En général, si vous avez le temps et/ou l’envie de vous distraire entre deux séries, c’est que vous êtes à la salle en dilettante et que vous ne vous entraînez pas suffisamment intensément. En tout état de cause, évitez de prendre part à des débats stériles sur des sujets divers qui devraient plutôt être abordés au café du coin de la rue. Rappelez-vous, le temple n’est pas un bar…

 

5. Ne pas draguer pendant sa séance

De la même façon, le temple n’est pas un terrain de chasse. Si vous en doutez, prenez exemple sur les filles. Elles viennent ici pour prendre soin d’elles et pas pour se faire draguer. Au pire faites un clin d’œil et demander un numéro. Il y a des lieux pour ça.

 

6. Ne pas se laisser distraire par ses gadgets

Le seul gadget admis devrait se restreindre à un chronomètre qui donne l’heure. La plus grosse erreur que font les pratiquants c’est de venir avec leur Smartphone qui les empêche de se donner à 100% dans leur séance. Si vous souhaitez tout de même courir le risque de sacrifier votre séance à cause de votre Smartphone, ayez l’obligeance de le positionner sur vibreur et de prendre vos appels à l’extérieur, par respect de vos condisciples.

 

7. Ne pas se mettre en retard pour finir une séance

S’entraîner c’est bien, c’est sur. Partir à l’heure c’est encore mieux.  Ne vous mettez pas en retard dans votre vie. Si pour une raison ou pour une autre vous n’arrivez pas à finir votre séance dans les clous, partez quand même à l’heure. Si vous n’êtes pas à l’heure dans votre séance c’est que vous avez pris trop de repos entre les séries, dans ce cas, il est inutile de faire beaucoup de séries puisqu’en théories ces séries auraient du être plus intense que d’habitude, soit vous vous êtes fait piégé dans un bavardage ou autre discussion et dans ce cas il convient d’arrêter de perdre davantage de temps.

 

8. Ne rien laisser au hasard

Prévoyez d’avoir tout ce dont vous avez besoin pour réaliser votre séance à portée de main (bouteille d’eau, serviette et accessoires) facilement accessible pour éviter de perdre du temps à les chercher le moment venu. Visualisez les exercices que vous allez faire, et ayez une vision claire de votre parcours d’exercices pour pouvoir vous mettre en pilote automatique et vous concentrer sur vos exercices.

 

9. Se concentrer

Ce commandement peut être vu comme un résume des précédents. Se concentrer, être discipliné et rigoureux pendant sa séance permettra de tirer le maximum de votre temps.

 

10. Se récompenser après la séance

Normalement, après une séance vous devriez ressentir une profonde et intime satisfaction du travail accompli. Votre corps libérera des endomorphines naturelles qui vous remplirons de complétude et de bien être. Au delà de cette première récompense, qui demeure la plus importante, n’hésitez pas à vous préparer un bon repas après votre séance et n’ayez pas peur d’ajouter une cerise sur le gâteau sous la forme d’un carré de chocolat, un dessert ou autre petit gâteau sucré qui sera immédiatement utilisé pour refaire les stocks d’énergie mis à mal durant la séance. Il est important de se récompenser de temps à autres pour être capable de tenir sur la distance. Ce n’est pas grand-chose comparé à l’effort intense fourni pendant un entraînement et cela aide réellement dans le processus de développement physique qui nous intéresse.

 

Conclusion

Que ce soit à l’entraînement tout comme dans d’autres aspects de la vie, il faut essayer de rechercher le maximum de productivité dans nos activités. C’est en se focalisant sur une tâche en particulier que l’on peut réaliser cette dernière le mieux et le plus rapidement possible pour ensuite passer à une autre tâche. Ce fonctionnement séquentiel est le plus adapté à l’humain. Evitez soigneusement les erreurs énoncées dans cet article et appliquez les 10 commandements le plus scrupuleusement possible pour voir un regain de croissance et de motivation tout en passant proportionnellement moins de temps au temple.

 

D’après vous, quelles sont les erreurs que font les pratiquants et qui limite leur capacité de développement et mettent en danger leur progression à l’entraînement ?

Slow Carb Diet : Comment perdre 10 kilos de graisse en 30 jours

 

Il semblerait que tout le monde en parle, mais qu’est ce que c’est en fait la « Slow Carb Diet » ? Quels sont ses objectifs ? Est-ce efficace ? Comment l’appliquer ?

 

Slow Carb Diet : Kesako

Il s’agit d’une méthode d’alimentation dont le but est de faire perdre du tissu gras à ceux qui la suive et ce, sans altérer la masse maigre, et sans avoir besoin de faire les sempiternelles séances de cardio dont on nous rebat les oreilles dans les diètes traditionnelles.

Popularisé par Tim Ferriss le principe est relativement simple :Supprimer tous les aliments qui ont une incidence forte sur le taux de glycémie (i.e. le taux de sucre sanguin) pour mainteir ce dernier constant et bas. Ce faisant, le corps ne sera pas contraint de stocker les excédents de sucre sous forme de graisse par l’intermédiaire du foie. Dans un second temps, il sera contraint d’utiliser les stocks de graisse constitués pour y extraire l’énergie nécessaire à son fonctionnement. Pour plus d’information sur Tim Ferriss et la Slow Carb Diet, cliquez ici.

 

Comment mettre la méthode en œuvre ?

Un des avantages de cette méthode réside dans sa simplicité de mise en œuvre. Il vous suffit de suivre scrupuleusement les 4 règles suivantes :

 

Règle numéro 1 : Supprimer tout féculent blanc ou pouvant être blanc

Eviter tous les hydrates de carbones qui sont ou peuvent être blancs. Tout les aliments qui suivent sont donc interdits sauf s’ils sont pris dans les 90 minutes suivant un entraînement physique d’au moins 20 minutes :

Pain, riz, céréales, pommes de terre, pâtes, nourriture panées. Ca n’a l’air de rien, mais c’est plutôt difficile.

En revanche les résultats sont ahurissants

 

Règle numéro 2 : Manger les mêmes plats encore et encore

Les personnes qui obtiennent les meilleurs résultats, tant en matière de perte de poids que de prise de muscle, mangent les mêmes petits repas à répétition. Pour ce faire il suffit de préparer un mix des différents aliments proposés ci après (prendre un aliment de chaque catégorie) pour chacun de vos repas:

Source de protéines

  • Blanc d’œuf avec un jaune
  • Cuisse de poulet ou blanc de poulet (la dinde c’est bon aussi)
  • Bœuf
  • Porc

 

Légumes

  • Lentilles
  • Haricots rouge
  • Haricot blanc
  • Pois cassé
  • Pois chiches

 

Végétaux

  • Epinards
  • Asperges
  • Petits pois
  • Haricots verts
  • Salade
  • Endives

 

Les aliments précédents peuvent être mangés sans restriction à chaque prise alimentaire. Toutefois, sachez rester simple en constituant 3 ou 4 repas et en les répétant sur la semaine.

Astuce : Pour ceux d’entre vous qui mangent régulièrement à l’extérieur, les restaurants mexicains se prêtent bien à ce type d’alimentation.

 

Règle numéro 3 : Ne pas boire de calories

Vous pouvez boire autant d’eau que vous voulez (il est même conseillé d’en boire plusieurs litres par jour) et éventuellement du thé froid, du thé, et des sodas sans sucre ou encore du café ou tout autre breuvage sans calorie. En revanche, ne buvez pas de lait, pas de softs ni de jus de fruits. Le vin rouge est une option valable en très petite quantité (un verre de vin rouge par jour)

 

Règle numéro 4 : Prendre un jour « off » chaque semaine

Après toutes ces privations, cette règle est la bienvenue ! Prenez un jour de votre semaine (par exemple celui ou vous avez le plus de chance de manger à l’extérieur ou de rompre les règles précédentes). Pendant ce jour, vous êtes autorisé à manger tout et n’importe quoi sans contrainte et sans modération.

D’un point de vus psychologique, c’est une véritable soupape de dépression.

D’un point de physiologique, il est nécessaire de temps en temps de manger tout ce dont on pourrait manquer en suivant ce programme.

Dans les faits, plus vous vous habituerez à ce mode d’alimentation, moins souvent vous aurez besoin de ce jour béni.

 

Avertissements

Attention, cette méthode réduit souvent fortement le total calorique du fait du retrait des féculents et de la substitution par les végétaux. Cela comporte plusieurs inconvénients :

  • Une frustration et un manque de calories peuvent se faire sentir dans les premières semaines, alors même que les légumes sont autorisés à volonté. Pour réduire drastiquement le risque de suralimentation qui peux arriver si l’on décide de reprendre ses habitudes alimentaires passées, Tim préconise de réserver un jour par semaine (fixe) pendant lequel vous pourrez manger ce que vous voudrez dans les quantités que vous voudrez. C’est une parade très puissante !
  • Généralement, il faudra réduire la fréquence de vos entrainements physiques du fait de la raréfaction des calories ingérées. Là il n’y a pas 36 solutions, il faudra veiller à ne pas aller faire de sport plus de 4 fois par semaine tout entrainement compris (et les longs efforts seront proscrits). Veillez également à la qualité de votre sommeil.

 

Efficacité

Plutôt contaignante (au moins au départ, car elle impose une rupture dans le chapitre de l’alimentation), cette méthode permet de réellement de faire baisser son taux de masse grasse sans même faire de cardio. Elle est tout à fait simple et facilement applicable. Enfin, comme l’indique le titre de l’article, la quantité de poids perdue peut être très élevée en un laps de temps relativement court en fonction du point de départ du sujet.

Astuce : Appliquer cette méthode à deux permet souvent de démultiplier les résultats et de les inscrire dans le temps.

 

Et vous, connaissez vous la Slow Carb Diet ? Quelles ont été vos résultats en la mettant en pratique ?

Sinon c’est le moment de vivre une expérience intéressante et de partager les résultats avec nous tous !