Avertissement : Attention, cet article risque de ne pas plaire aux amoureux de desserts, sucreries et autres pâtisseries !

Nous allons voir par la suite que les desserts sont une véritable plaie pour quiconque souhaite maîtriser son apparence physique et sa santé. Nous verrons aussi comment s’en défaire et quels sont les choix qui s’offrent à nous pour les remplacer.

Un dessert, c’est quoi ?

La définition courante est la suivante : Ce qui se mange à la fin d’un repas 🙂

Voici la définition que je vous soumets : « Ce qui se mange à la fin d’un repas et qui n’apporte aucun nutriment de valeur ».

A ce titre, les « desserts » qui n’apporteraient pas ou peu de calories et/ou qui fourniraient des éléments nutritifs interéssants ne sont pas concernés par le reste de l’article. Cela étant dit, je n’en ai pas encore trouvé en exemple 🙂

Une rapide analyse

Le premier problème, c’est que presque tous les desserts sont des mets constitués de mauvais aliments. Essentiellement sucrés (sucres rapides) et gras (gras trans difficilement exploitables par l’organisme), ils apportent un plaisir gustatif certain mais deviennent, sitôt le gosier dépassé, une charge tant pour votre corps que pour votre conscience.

Généralement, le dessert est le plat que l’on mange par gourmandise alors que l’on a plus faim. Les caractéristiques du dessert sont les suivantes :

  • Sucré
  • Gras
  • Suscitant l’envie de plaisir gustatif immédiat
  • Sans valeur ajoutée en termes de nutriments pour le corps
  • La plupart du temps hypercalorique

Vous l’aurez bien compris, en plus d’être inutiles au sens du besoin corporel, c’est-à-dire vide de nutriments intéressants pour notre structure corporelle (type vitamine, protéine, minéraux), les desserts regorgent de calories à assimilation rapide et peuvent paradoxalement laisser le quidam sur sa faim.

Des conséquences inévitables

Les conséquences, à très court terme, de la consommation de desserts, sont les suivantes :

  • Trous d’énergie après le repas car une grande quantité d’insuline est libérée dans tous le corps rapidement après l’ingestion des desserts et a pour conséquence de raréfier les sucres rapides présents dans le sang
  • Un stockage excessif de calories sous forme de masse grasse dans les tisseux adipeux
  • Une propension à être sujet aux petits creux seulement quelques heures après le dessert

Les desserts sont le péché mignon de beaucoup d’entre nous…

Le second problème, c’est que l’on commence très tôt à nous conditionner à la prise de dessert. En effet, la plupart de nos repas sont construits autour de 3 plats :

  • Entrée
  • Plat principal
  • Dessert

Souvent il peut être inséré un fromage entre le plat principal et le dessert.

Depuis notre plus tendre enfance, et sous couvert de vouloir nous faire découvrir des aliments, nos parents invoquaient la célèbre sentence « si tu ne finis pas tes haricots, tu n’auras pas de dessert ». En fait, il serait plus sage de ne jamais donner de dessert ! Petite révolution que voilà 🙂

Un autre point qui sera abordé dans un autre article, concerne la structuration des plats. En effet, à l’inverse de ce l’on a vu, je conseillerai de ne faire qu’un seul grand plat dans lequel se trouveraient tous les aliments (légumes, viandes, fromage).

  • Premièrement, cela fait mécaniquement baisser le total calorique du repas car moins d’aliments sont ingérés.
  • Deuxièmement, essayez d’associer un flan aux œufs avec votre salade et votre tranche de jambon ? En effet, ce n’est pas une idée très ragoutante… et cela permettra plus facilement de laisser le flan aux oeufs à d’autres !

Une meilleure approche

Je ne vous dirai pas de supprimer les desserts pour toujours. Après tout vous n’êtes surement pas aussi mauvais pour avoir mérité une telle punition. En revanche, la bonne approche en 4 étapes pourrait être la suivante :

  • Remplacer les desserts élaborés (pâtisseries) par des desserts simples (flan aux œufs par exemple)
  • Puis réduire les portions de ces desserts
  • Ne plus manger de dessert sauf si vous avez fait une séance de sport intense dans l’heure qui précède le repas
  • Enfin supprimer les desserts tout en s’autorisant un ou deux dessert(s) simple(s) le weekend ou un soir de semaine

Pour rappel, le fait de ne plus séparer son repas en plusieurs plats favorisera la perte de la mauvaise habitude du dessert.

Egalement, si l’envi de sucré est trop forte, il existe une autre option beaucoup plus saine : Le yaourt protéiné !

Enfin, la solution radicale et ultime consiste simplement à ne plus faire de tour dans le rayon des desserts. Pas de dessert au frigo implique fatalement pas de dessert à manger !

Cette approche excessivement simple vous permettra perdre une quantité non négligeable de kilos superflus, sans augmenter votre activité physique pour autant et en limitant la frustration.

En gros, c’est facile et c’est cadeau (de Noël) !

Et vous, mangez-vous systématiquement un dessert après chaque repas ?