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La santé, par le sport et l'alimentation

Interview : Jérôme Poulin et l’alimentation vivante

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique « Interview » je vous propose de vous rapporter celle de Jérôme Poulin effectuée par Bruno Lacroix. L’interview est tout à fait intéressante et se propose de recadrer le culturisme de nos jours à des vraies valeurs. En outre, nous y découvrirons un nouveau type d’alimentation : “L’alimentation Vivante”. Verbatim :

 

Bruno Lacroix : Bonjour Jérôme, parle-nous de toi et dis-nous un peu qui tu es ?

Jérôme Poulin : Bonjour Bruno, à la base je suis un passionné de conditionnement physique. Je m’intéresse de près à toutes les questions concertant la nutrition et la santé. Avant de créer mon entreprise, j’ai été coach sportif, ce qui m’a permis une meilleure approche de la culture physique.

 

B.L. : Quel est ton régime alimentaire actuel ?

J.P. : Il comporte très peu de produits d’origine animale, je fais quelques exceptions le plus souvent liées à ma vie sociale, car je crois qu’il ne faut pas être trop radical et qu’il y a quand même quelques bonnes choses à prendre de ce côté-là aussi, à condition d’être sélectif. En réalité, je pratique un régime alimentaire trop peu connu, l’alimentation vivante, que j’oriente selon mes besoins de sportif, et ce depuis cinq ans déjà. Mon objectif est davantage d’avoir la meilleure santé possible que le meilleur physique, je ne cherche pas la performance au détriment de la santé et j’arrive à des résultats satisfaisants.

 

B.L : Jérôme, tu es en train de nous dire que tu ne consommes presque pas de produits d’origine animale, comme la viande, le lait, les œufs et le poisson, et que tu pratiques ton sport de façon régulière : d’où tires-tu tes protéines alors ?

J.P. : Le mythe de la viande qui procure la force est encore très répandue parmi les culturistes et les autres sportifs, toutes disciplines confondues. Par ailleurs, la prise de protéine sous forme de préparation en poudre pour sportif est essentiellement d’origine animale. Il y a des alternatives de très haute qualité à ces protéines potentiellement toxiques, issues du lait et le plus souvent bourrées d’édulcorants et d’additifs douteux, sans compter les traces de pesticides et d’engrais chimiques utilisés dans l’agriculture intensive dominante. Outre les protéines de soja, habituellement proposées mais qui sont très controversées pour plusieurs raison, dont les risques allergiques, la quantité de phyto-œstrogènes trop élevées et un mode d’extraction douteux par des procédés chimiques. Ces solutions alternatives offrent bien plus d’avantages, tout en préservant la santé, voire même en l’améliorant.

 

B.L. : Qu’est ce que tu reproches aux protéines les plus répandues et en quoi celles que tu proposes sont-elles si différentes ?

J.P. : Si vous jetez un œil sur ces préparations, vous y trouverez une liste d’ingrédients qui ont pour unique vocation de rendre le produit plus gouteux et attractif au plus faible coût, en leur donnant un aspect agréable et à la mode. C’est possible avec des édulcorants, exhausteur de goût et autres additifs chimiques. La dernière tendance étant de les faire passer pour des friandises tout en leur donnant des vertus pour la forme et la santé. A quand le goût barbe à papa qui fera de vous un champion ? Pour diminuer les effets indigestes, les gaz, les ballonnements et les dérèglements gastriques causés par ces mixtures, on va jusqu’à ajouter des pro-biotique et des enzymes de papaye par exemple, pour mieux faire passer la pilule. Elles sont très allergisantes, la plupart du temps de très mauvaise qualité, donc pouvant contenir des hormones de croissance comme le prosilac pour le lait de vache, et souvent de provenance étrangère, donc avec le risque qu’elles comportent des OGM. On ne se rend pas compte à l’usage que notre corps est en inflammation et va libérer des hormones compensatrices, le temps de doper et de duper l’organisme, et l’effet de leurre peut fonctionner un moment avant qu’il se rebelle. Il en va tout autrement avec celles que je propose sur le site Force Ultra Nature. Issues de l’agriculture biologique, extraites des plantes avec des procédés naturels, les enzymes et les nutriments sont alors multipliés par les processus de germination, celui-là même qui rend la protéine complète, tandis que les glucides sont digérés par une fermentation naturelle. La grande différence réside dans le fait que ces super-aliments sont biologiquement vivants, contrairement aux protéines mortes et trafiquées du marché. La protéine biologique de riz germé bio-fermenté est naturellement très anabolisante, grâce aux béta-glucanes, un puissant stimulant du système immunitaire, le son du riz contenu est aussi riche en gamma oryzanol, c’est un stéroïde naturel très efficace. Ces protéines végétales complètes d’un genre nouveau peuvent changer votre vie. L’important n’est pas tant la valeur biologique de la protéine que sa digestibilité. Ce n’est pas ce que l’on absorbe qui compte mais ce que l’on assimile. Vous aurez une meilleure santé intestinale et les perturbations liées à une putréfaction digestive agressive, avec surproduction de mucus, diminution de la réponse immunitaire et autres désagrément cesseront. Toutes les fonctions des votre organisme seront alors optimisées et le parle ici par expérience, croyez-mois !

 

B.L. : Décris-nous sommairement ton mode alimentaire ?

J.P. : Mon alimentation est simple, je n’ai pas de plan alimentaire précis, je respecte en revanche certains principes :

  • Je mange bio
  • Pas de mets transformés ou industriels
  • Le moins de sucre possible
  • Pas de graisses cuite
  • Sans gluten de préférence, ni levures, ni agents levant, sans lactose, ni soja, etc.

En fait je tente d’éviter tous les pièges de l’industrie et d’avoir une alimentation au plus près de la nature, qui est tellement plus apte à répondre aux besoins essentiels de l’homme. Je veille donc à avoir une grande part d’aliments crus, riches en enzymes et vitamines et non dénaturés par la cuisson. L’homme est la seule espèce du monde animal à chauffer sa nourriture. Certes, je crois en la théorie de l’évolution, c’est-à-dire que les espèces s’adaptent aux changements dictés par leur environnement en mutant, mais l’homme va trop vite, il va contre sa nature, avec des évolutions radicales, surtout ces dernières décennies, depuis 50 ans à peine nous avons dû subir des modifications profondes de notre alimentation de base, qui se manifestent tout juste aujourd’hui à travers nos pathologies modernes de dégénérescence de l’organisme.

 

B.L. : C’est une affaire de bon sens, en quelque sorte ?

J.P. : Exactement Bruno, je veille à réaliser les bonnes combinaisons alimentaires, par exemple, j’évite de cumuler les protéines avec les glucides et de consommer plus d’un type de protéines à la fois. Je peux combiner en revanche plusieurs variétés de noix ou de graines à chaque repas, idem pour les matières grasses, pas plus d’une source à la fois. Une bonne source de graisse peut être l’avocat par exemple, car il se combine bien avec toutes sortes de fruits et de légumes. Je mange des fruits de façon occasionnelle, loin des repas. J’évite de combiner les fruits sucrés avec les fruits acides et je fais une grande consommation de végétaux verts pour la chlorophylle. Je veille toujours à avoir un apport d’aliment fermentés naturellement pour les pré et pro-biotique qu’ils procurent par lacto-fermentation, ainsi que des antifongiques naturels comme l’ail. J’évite de boire 30 minutes avant les repas et jusqu’à 2 heures après. Je consomme les aliments et les boissons à température ambiante pour ne pas altérer l’activité enzymatique, cela affecterait ma digestion et de ce fait diminuerai ma vitalité. Je cherche avant tout la qualité et la simplicité dans l’alimentation, le moins d’aliments possible lors d’un même repas. J’essaie de ne pas me surcharger avec des repas trop copieux ou trop élaborés, et je favorise plusieurs prises alimentaires par jour.

 

B.L. : Il s’agit d’alimentation vivante tout simplement, quelle est ton approche en la matière ?

J.P. : C’est un mode d’alimentation favorisant la consommation d’aliments non cuits, non transformés, et le plus possible d’origine biologique :

  • Des graines germées
  • Des jus de fruits frais et de légumes
  • Des jus de jeunes pousses d’herbes
  • Des algues
  • Des légumes et des fruits déshydratés à basse température
  • Des super-aliments crus.

Il s’adresse à tout le monde, petits, grands, bien portants et surtout aux malades et convalescents. Les sportifs quant à eux voient alors leurs performances décuplées. Pour moi, ce mode alimentaire est le plus riche en protéines facilement reconnaissable par l’organisme. Lors de la germination, la teneur en protéines augmente jusqu’à plus d’un tiers ? De surcroît, l’efficacité des protéines s’en trouve améliorée, par exemple la lysine, l’un des acides aminés essentiels, peut voir son taux augmenter de 50%. La germination rend les graines très digestes, ce qui permet de mettre l’organisme au repos. Les graines germées contiennent un grand nombre d’enzyme appelées protéase, qui contribue à leur bio-disponibilité. Quand on parle d’alimentation vivante, on parle notamment d’enzymes, et les enzymes c’est la vie. Certaines culturistes ont une alimentation morte et prennent des enzymes en complément, quelle absurdité. Pourquoi ne pas prendre les enzymes à la source ? Les aliments cuits ne contiennent pas ou peu d’enzymes vivantes. Notre organismes est dont contraint de produire les enzymes nécessaires à l’assimilation des nutriments au lieu d’accomplir des tâches de réparation et de nettoyage : c’est double travail.

 

B.L. : Comment l’appliquer au quotidien pour un sportif, selon toi ?

J.P. : En fait, toute l’alimentation d’un sportif devrait être orientée pour solliciter le moins possible le fonctionnement organique de son corps, afin de lui permettre de se focaliser sur la récupération et la construction musculaire. Je me concentre donc sur des aliments comportant un fort taux de nutriments naturels, plutôt que d’obtenir ces nutriment pas la quantité. Je pratique cette alimentation vivante à 80%, je pense que tout sportif devrait être au moins à 50% et augmenter progressivement. Les résultats sur les performances peuvent être étonnants. Il faut de longues périodes d’adaptations avant d’en sentir les bénéfices, on ressent d’abord une grande fatigue, une perte de poids et ensuite tout doucement l’organisme se détoxifie et se régénère. Il faut être très motivé, se fixer un objectif et le visualiser, sinon inutile d’essayer. Voir ses performances augmenter et les garder à long terme, bien vieillir sans pathologies et pratiquer une activité sportive, ça peut être un idéal à atteindre.

 

B.L. : Quelle est ta vision de l’entraînement ?

J.P. : Comme pour la nutrition, c’est l’équilibre, il faut stimuler sans épuiser. Il faut veiller à avoir un entraînement intense sur une courte durée pour optimiser toutes les fonctions de l’organisme. L’équilibre est propre à chacun et il évolue constamment en fonction de notre état. Le plus important est d’avoir une approche « cool », de se faire plaisir et d’aller à la salle avec le sourire.

 

B.L. : Comment perçois-tu le culturisme actuel et comment le vois-tu dans le futur ?

J.P. : D’abord il y a l’élite, qui repousse les limites toujours plus loin, et puis les amateurs, le plus grand nombre, qu’on ne peut pas conseiller de la même façon, bien qu’ils s’identifient à l’élite. Beaucoup d’entre eux veulent rester des athlètes naturels tout en se basant sur la progression fulgurante des professionnels de la compétition, ce qui peut représenter un danger pour eux. Dans mon cas, j’ai toujours voulu être un culturiste naturel et avoir des résultats corrects, pas des résultats surhumains, mais j’ai été confronté aux pièges de al discipline ? J’admire les culturistes d’Olympia, je ne leur jette pas la pierre, leur engagement est total, mais au détriment de leur santé. Je crois que le culturisme doit revenir à sa forme originelle, c’est-à-dire la construction et l’épanouissement de soi, de son physique et de son esprit, formant un tout harmonieux. Le corps doit paraître et être sain, fort et beau à l’extérieur comme à l’intérieur, sinon les efforts consentis n’en valent pas la peine.

 

B.L. : Justement Jérôme, quels sont pour toi les pièges à éviter pour une jeune qui débute ?

J.P. : Poursuivre la quête d’un physique qu’il ne pourra jamais atteindre sans dopage. Ecouter et lire de mauvais conseils sur la nutrition, dictés et édités pour vendre des compléments de mauvaise qualité et enrichir des laboratoires sans scrupules. Se surentraîner par trop d’enthousiasme et peu de patience et suivre comme entraînement le modèle des professionnels. Enfin, se laisser aller à une passion aveuglante qui peut mener aux pires excès et ne plus permettre de distinguer la juste mesure ni écouter son corps.

 

B.L. : Parle-nous de ton entreprise et de ta volonté de proposer aux sportifs une réelle alternative ?

J.P. : Comme tu le sais Bruno, j’ai créé mon entrepris dans le but premier de fournir aux culturistes et adeptes de la forme, à qui on ment depuis bien trop longtemps, la meilleurs qualité possible de protéines en poudre du marché et une supplémentation nutritionnelle d’un nouveau genre. Suite à la constatation évidente qu’il n’y avait rien de valable sur le marché. Le pense qu’il y a un gros problème actuellement, il s’agit d’une réelle dénaturation des produits proposés. Il y a déjà dans ma clientèle des culturistes naturels éclairés qui adhèrent à ce mouvement émergent de la nouvelle supplémentation de qualité.

 

B.L. : En conclusion, quel serait ton message pour tes auditeurs ?

J.P. : Je recommande de privilégier la santé avant tout et voir la culture physique à long terme. D’observer les physique d’avant les années 50 pour se faire une idée de ce qu’il est possible d’atteindre naturellement. Nous devons être plus respectueux de soi et de la nature, ainsi que du crucial enjeu actuel, préserver la planète, car l’élevage représente l’une des causes principales du réchauffement climatique. Et surtout, accompagnez ce changement de la notion de plaisir car il est notre principal allié dans la recherche d’une santé optimal et d’un physique harmonieux. Il faut en finir avec l’image négative du culturisme, tout dans les muscles et rien dans la tête, adhérons à ce mouvement, qui procède d’une véritable réflexion sur le monde qui nous entoure. Nous devons faire place à une nouvelle ère de culturisme naturel, et Force Ultra Nature s’en fait le fer de lance.

 

Et vous, quel est votre point de vue sur l’alimentation vivante ? Seriez-vous prêt à essayer ce mode d’alimentation ?

 

Source : Magazine MDM N°320 – Mai 2011

Protéines et douleurs articulaires

Ce soir je voulais simplement partager avec vous un constat sur mes deux dernières semaines d’entraînement.

Fondamentalement, je n’ai pas changé mon programme et celui-ci est resté identique pendant le mois dernier. Ce que j’ai changé par contre, c’est mon apport en protéines.

 

En effet, depuis le début de l’année je ne prenais plus de protéines en poudre et il m’en restait un peu au fond d’un pot. Comme j’ai prévu de reprendre les protéines et d’en tester quelques unes pour vous, je me suis dit que j’allais commencer par terminer celles-ci. Logique. A titre indicatif voici les quantités que je prenais: 10 gr le matin, 20g avant l’entraînement et 10 gr au coucher.

Pour un poids de corps de 70 kilos environ, cela représente en gros un tiers des apports conseillés en protéine correspondant peu ou prou à la limite maximum des apports par une source autre que l’alimentation normale. C’est donc les conditions dans lesquelles la majorité des pratiquants devraient consommer des suppléments en protéines (en tout cas pas plus).

 

Constat

 

J’ai constaté quelque chose de surprenant que je souhaitais partager ici avec vous. Dans les premiers jours de la première semaine de reprise, je me sentais un peu mieux et je congestionnais bien aux entraînements. Mais très rapidement, les sensations sont redevenues comme avant sauf qu’en plus, mes muscles se fatiguaient plus vite. Je n’étais plus capable de faire autant de répétitions avec les mêmes charges qu’auparavant…

Paradoxalement, je récupérais moins vite ou en tout cas mes courbatures duraient plus longtemps. Ceci peut s’expliquer par le fait que les protéines dégradées restent dans le muscle sous forme d’acide lactique et doivent être éliminées. Cela nécessite un travail de la part de l’organisme qui peux prendre du temps et qui mobilise des ressources.

Et puis au début de la semaine 2, j’ai commencé à ressentir des douleurs aux articulations.

En fin de semaine 2, mes charges avaient baissées…

 

Recommandation

 

Je ne sais pas si c’est la qualité de la protéine (peut être un peu vieille) ou un autre facteur qui a influencé mon entraînement, mais l’effet de la prise de cette protéine a été inverse de celui souhaité.

Je vais terminer cette semaine et recommencer un cycle sans protéine dès la semaine prochaine avec toujours le même entrainement pour voir la réaction.

Je vous tiendrai informé.

 

Conclusion

 

Il est sans doute trop tôt pour conclure mais j’avais déjà entendu un pratiquant me dire que les protéines en poudre lui faisaient mal aux articulations…

 

 

Et vous, vous est-il déjà arrivé de ressentir les effets inverses de ceux escomptés en prenant un supplément ?

6 conseils intemporels pour développer son physique

Un petit article intemporel constitué de 6 conseils pour réussir à se développer. Appliquez les dans votre démarche de développement physique mais également dans votre vie personnelle, familiale et professionnelle et vous verrez que vous pourrez réaliser votre potentiel bien plus facilement que vous ne le pensiez.

 

1 – Avoir confiance en soi

 

Quoi que l’on veuille réaliser dans ce monde, quel que soit la route à parcourir et quel que soit son passé, il existera toujours un chemin. Vous êtes votre plus grand sponsor, il faut croire en soi plus qu’en n’importe qui d’autre. Rendez-vous service et investissez dans votre entreprise de vie. Que voulez-vous vraiment faire ? Qui voulez vous devenir ? Posez-vous ces questions et tentez d’y répondre pour tracer le chemin.

N’écoutez que vous, vivez vos rêves.

 « S’il y a bien une chose que j’ai appris après toutes ces séances, c’est que nous sommes toujours meilleurs que ce que nous croyons » – Arnold Schwarzenegger

 

2 – Briser quelques règles

 

L’instauration de règles est initialement faite dans un souci d’équité et de traitement égalitaire entre les individus. S’il est vrai qu’elles sont nécessaires pour fédérer une vie communautaire, elles ont eu tendance à se multiplier à n’en plus finir et à perdre de leur pertinence au fur et à mesure que le temps passait. D’autre part, il faut distinguer les règles des lois.

Les lois sont imposées à tous et fondent la société Etat. Les lois ont été rédigées pour permettre leur interprétation circonstanciée et elles doivent être respectées coute que coute.

En revanche, les règles n’ont pas été édictées par une autorité supérieure mais sont souvent le résultat du principe du plus grand nombre. Par exemple, si la majorité s’habille en jean, alors celui qui portera un short sera vu comme un briseur de règle.

Les règles ont été faites par une minorité de personne et la majorité a cru bon de les suivre aveuglément.

Par conséquent, si vous ne brisez pas quelques règles, vous ne pourrez pas exploiter au maximum votre potentiel.

Comme diraient les américains : “Think outside of the box”

 « Si on respecte toutes les règles, on gâche tout le plaisir » – Katharine Hepburn

« Rien d’audacieux n’existe sans la désobéissance à des règles » – Jean Cocteau

« Seulement ceux qui prennent le risque d’aller trop loin découvriront jusqu’où on peut aller » – T.S. Elliot

 

3 – Ne plus avoir peur de l’échec

 

La peur de l’échec est un problème récurrent dans notre société. Ceci s’explique très bien par notre éducation ou dès l’école il faut tout faire pour ne jamais faire d’erreur. Seulement, ce n’est qu’en faisant des erreurs que l’on peut apprendre. Vous n’avez pas à justifier vos erreurs, tout ce que vous devez faire c’est tirer les leçons de ces dernières. Rassurez-vous, personne ne peux vous blâmer de faire des erreurs et n’ayez pas honte de vos échecs. C’est grâce à eux que vous progresserez plus vite que les autres. Comme diraient les américains « it is no big deal ».

« Faites toujours ce que vous avez peur de faire » – Ralph Waldo Emerson

 « Beaucoup de faux pas ont été fait en restant immobile » – Proverbe chinois

 

4 – Ignorer les médisants

 

Dans la continuité des précédents conseils, ne perdez pas de temps à écouter les gens qui veulent vous décourager justement parce que vous allez faire quelque chose de non conventionnel que leur esprit ne peut concevoir. La seule chose qui importe, c’est que vous soyez intimement convaincu que vous êtes dans le vrai. Evitez autant que faire se peut de prêter attention aux esprits dubitatifs qui vont retiennent de vous lancer. Essayez de ne plus avoir de relations avec eux s’il faut en arriver jusqu’à cette extrémité. C’est un bon service que vous vous rendez.

Refusez dorénavant d’entendre des phrases du type « Tu ne peux pas faire ça, tu ne peux pas faire ci », ou encore « personne n’en a jamais été capable », ou bien « Ca n’a jamais été fait avant »

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » – Mark Twain

« Tout ce qui est populaire est mauvais » – Oscar Wilde

« Les gens vous empêcherons toujours de faire ce qu’il faut faire dès lors que c’est non conventionnel » – Warren  Buffet

5 – Se donner à 100% – Pas de résultats sans efforts

 

De ce côté-là il n’y a pas de secret ; ne rechignez pas au travail. Les choses ne bougent pas d’elles mêmes. Vous devez être l’acteur et le moteur de votre réussite et de votre développement. C’est d’ailleurs tout le charme du processus. Plus vous vous investirez plus vous serez productif et efficace et plus vite vous vous rapprocherez de vos objectifs. Utilisez votre temps le mieux possible et supprimez toutes les activités qui ne vous apportent rien ou qui ne vous rapprochent pas de vos objectifs.

« Que celui qui veut mouvoir le monde se meuve d’abord lui-même » – Socrate

« You can not climb the ladder of success with your hand in your pockets » – Anomyne

« L’inaction apporte toujours le doute et la peur. L’action apporte la confiance et le courage » – Dale Carnegie

 

6 – Savoir donner en retour

 

Enfin, n’oubliez pas que nous faisons parti d’un tout et qu’il y a certainement un nombre important de personnes qui ont été à vos côté dans votre croisade. Des gens qui vous ont aidé et vous ont fait progresser plus vite, ou qui vous on facilité le travail ou éviter de faire des erreurs. N’oubliez pas d’être ce type de personne pour d’autres qui souhaiteraient justement suivre votre exemple et prendre ses responsabilité et sa destiné en main. Ne soyez pas avare de conseil dès lors que l’on vous demande votre avis. Sachez toujours rester humble dans vos propos et soyez un exemple pour le reste du monde.

« Donner l’aumône n’appauvrit personne » – Proverbe français

 

En espérant que ces 6 conseils vous aideront dans votre quête, n’hésitez pas à compléter cette liste en utilisant les commentaires.

Calendrier des légumes de saison

Vous trouverez ci-dessous une proposition de calendrier des légumes de saison pour vous aider à consommer plus responsable !

 

 

N’hésitez pas à faire part de vos remarques dans les commentaires pour ajouter des éléments et/ou corriger les dates !

ROME

Le développement de notre physique passe bien souvent par la pratique de la musculation. Cette dernière nécessite la mise en place d’un programme permettant de progresser et d’inscrire cette progression dans le temps.

Il se trouve que la plus sûre façon de se convaincre que l’on est sur le bon chemin est de constater une augmentation continuelle des charges utilisées pour les exercices (cf. Principes Weider). Cependant, il arrive quelquefois que l’ajout de poids se fasse au détriment de la technique.

Pour corriger ce biais, j’ai pris l’habitude de réaliser un petit audit technique de l’exécution des mouvements une fois par semestre au minimum. Cette réflexion me permet de revoir et de corriger ma technique qui peut s’être dégradé au cours du temps.

Je vous propose donc de parler dans cet article du concept de « Range Of Motion Effectiveness » (« Efficacité de l’amplitude du mouvement » en français).

 

L’amplitude, c’est quoi ?

 

On parle d’amplitude de mouvement pour définir l’écart entre la position de départ d’un exercice ou d’un mouvement et la position d’arrivée. Certains exercices ont une amplitude réduite par construction et essentiellement pour des raisons de constitution physique du corps humain.

Qu’on se rassure, il existe beaucoup d’exercices valables sur le plan de l’amplitude pour tous et pour chacun des groupes musculaires. Le vrai problème réside dans la limitation de l’amplitude par le pratiquant lui-même.

 

 

Un constat

 

On observe que beaucoup de personnes se donnent l’illusion de progresser en chargeant leurs barres de plus en plus au détriment de l’amplitude de leurs mouvements. C’est se mentir à soi même que de procéder ainsi. Malheureusement, c’est très tentant surtout lorsque l’on ne progresse plus depuis quelques temps.

C’est ainsi que les squats complets se transforment en ¼ de squat avec paradoxalement une réduction de la sollicitation des muscles. Il n’est plus rare de nos jours de voir des pratiquants faire des exercices avec des charges si lourdes que l’amplitude en devient ridiculement faible (je vous invite à prendre 5 minutes à la fin de votre prochain entraînement pour observer rapidement els techniques et les amplitudes des personnes qui s’entraînenet dans votre salle : vous ne serez pas déçu de l’expérience).

 

 

Un fait

 

Plus l’amplitude du mouvement est grande, plus le développement musculaire sera grand. Les muscles sont prévus pour fonctionner sur leurs amplitudes maximales (toutes proportions gardées). En général, les blessures issues d’un étirement trop accentué sont dues à une mauvaise exécution et/ou à une mauvaise habitude de faire des répétitions partielles.

 

En synthèse:

 

Amplitude de mouvement = x*Développement musculaire

 

Une recommandation

 

Sans surprise, il faut s’efforcer de réaliser ses mouvements sur une amplitude maximale.

Dans un premier temps, cela impactera grandement votre productivité à l’entraînement puisque les mouvements réalisés en amplitude complète sont plus durs et plus éprouvants que ces mêmes mouvements réalisés sur une amplitude réduite.

Ce potentiel de croissance doit être utilisé un maximum. Pourquoi se priver de la moitié de l’amplitude d’un mouvement ? A titre d’exemple il faut :

  • Bien descendre ses tractions de façon à tendre les bras
  • S’assurer de bien descendre les poids au contact du sol lors des soulevés de terre
  • S’assurer de bien faire toucher la poitrine avec la barre lors des développés couchés
  • Descendre les cuisses au dessous de l’horizontale lors de la pratique du squat
  • etc

 

D’une manière générale, il faut privilégier les mouvements qui proposent une grande amplitude pour le potentiel de croissance et de développement qu’ils fournissent. Entre les tractions nuque prise large et les traction en supination mains rapprochées, la dernière version offre une amplitude plus grande et devra être préférées. On entend souvent dire que les tractions prise large permettent d’élargir le dos. Je ne suis pas convaincu de cette affirmation. En revanche, les tractions prise serrées en supination forceront le dos à travailler de A à Z et le potentiel de croissance (et donc in fine d’élargissement) sera plus grand.

 

En bonus, les mouvements effectués en amplitude complète participent aux étirements des muscles et des tissus aponévrotiques et peuvent parfois même se substituer aux pénibles étirements de fin de séance. Par exemple, il suffit de rester suspendu quelques secondes après une série de tractions en amplitude complète pour avoir suffisamment et efficacement étiré les muscles du dos et des bras.

 

Efforcez-vous de toujours exploiter chaque parcelle de l’amplitude des mouvements que vous réalisé à la salle de sport. Par exemple bien souvent, les machines à mollet ne sont pas utilisées correctement.

  • Mieux vaut bien étirer les mollets en bas du mouvement (vraiment à fond, c’est là que ça travaille) et contacter bien en haut du mouvement. Il y a de grandes chances que les courbatures soient au rendez-vous dès le lendemain.
  • Mieux vaut une seule série en amplitude complète qui stimulera le muscle sur la totalité du parcours que 5 séries de répétitions partielles qui ne déclencherons pas la croissance. D’une part les sensations sont bien meilleures, d’autre part les séances en deviennent d’autant plus courtes, intense et productives.

 

Et vous, faites vous attention à bien maximiser l’amplitude de vos mouvement de musculation ?