De l’histoire d’une crème réparatrice

Le billet du jour est dédié quelque part au soin de la peau. En tant que lecteur assidu de developpement-physique, nous savons déjà qu’il est fondamental de fournir un carburant de bonne qualité pour nous permettre de développer notre physique. Cela étant, il arrive quelquefois que cela ne soit pas suffisant et qu’il faille avoir recours à des aides de surface pour réparer les dégâts causés par :

  • l’entrainement,
  • le froid
  • les frottements
  • la sècheresse

Je suis un adepte du « moins, c’est plus ». Comprenez par-là que si je peux me passer des choses alors je m’en passe volontiers. Autrement dit, tout produit qui permet de réaliser plusieurs choses, en l’espèce un produit qui permet de réparer la majorité des affections de la peau, m’intéressera.

Je pense avoir trouvé un tel produit, est je vous en fais part dans mon infinie bonté ci-après.

Le produit miracle

N’y allons pas par quatre chemins, à mon sens, le produit miracle en ce qui concerne le soin de la peau n’est autre que l’homéoplasmine.

De façon pragmatique, j’ai été amené à utiliser cette crème sur à peu près tous types de lésions cutanées (sauf dans le cas de plaies profondes). Le résultat est systématiquement bluffant :

  • Ampoules
  • Cuticule
  • Gerçures des mains
  • Gerçures du visage
  • Sècheresse des mains et/ou des pieds

Dans tous ces cas, l’application de la crème démultipliera l’efficacité de la guérison dès lors que vous suivrez les conseils d’application ci-dessous.

Conseils d’application

Avant toute chose, il vaut mieux prévenir que guérir. Lorsque vous sentez que la peau se fragilise, c’est que l’usure est plus rapide que la reconstruction. C’est le signe que le corps a besoin d’un petit coup de pouce:)

Pour le reste c’est assez simple, il suffit de nettoyer la zone à traiter et de bien la sécher. Ensuite, appliquer la crème avec parcimonie (il vaut mieux en appliquer fréquemment par petites doses qu’une fois avec un gros paquet).

L’idéal étant de ne pas avoir besoin de se servir de la zone dans l’heure qui suit.

  • Dans le cas de gerçures aux lèvres, procéder à une application après manger par exemple.
  • Pour le traitement d’une ampoule ou des mains, appliquer avant d’aller dormir ou de regarder un film plutôt qu’avant d’aller au sport.

Conclusion

Prévenir l’usure et/ou la fragilisation de la peau est quelque chose d’important, voire de fondamental dans le cas des mains, pour se donner les moyens d’être opérationnel à 100% lors des entraînements (quels qu’ils soient). C’est pourquoi, il est recommandé de prendre soin de sa peau en utilisant tous les artifices nécessaires. Plus simplement, cela passe par une alimentation équilibrée, un repos bien planifié et en dernier recours, l’usage de produits et crèmes du type Homéoplasmine.

Je ne recommande pas souvent d’acheter, mais dans ce cas de figure c’est un must have.

Et vous quel produit utilisez-vous pour guérir les petites affections de la peau ?

Une idée de repas de Noël

On y est, c’est la période des fêtes avec ses traditionnels repas et autres joyeux marathons de tablée. Attention toutefois, il est important de ne pas se priver de ces bons moments tout en n’oubliant pas complètement nos objectifs de santé et de développement.

Un marathon digne de ce nom pendant les fêtes peut vous mettre sérieusement en difficulté dans votre quête d’un physique écorché ou tout simplement plus musculeux. Voyons comment vous pouvez limiter la casse.

Une idée de repas santé

Cela étant dit, il est tout à fait possible d’élaborer un repas simple et néanmoins festif (au moins pour Noël). Ci-dessous une proposition de votre serviteur :

  • En entrée : Saumons fumé en tranches avec du citron et de la salade (c’est un sans-faute diététique). Huitres, pour celles et ceux qui apprécient les fruits de mer. Les huitres sont aussi un bon apporteur de minéraux et protéines. Salade de carotte avec crevettes.Sortez des sentiers battus et ne proposez pas de foie gras 😉
  • En plat principal : La traditionnelle dinde de Noël est tout à fait indiquée. Cuite au four et éventuellement farcie de légumes, elle apportera son lot de protéines sans glucides et avec très peu de gras. Vous pourrez proposer une portion de marrons (pas plus que la grosseur d’une paume de main) et des haricots verts cuits à la vapeur (autant que souhaité pour ces derniers).
  • Passez votre tour sur les fromages (je n’ai pas dit que ça allait être facile non plus 🙂 !)
  • En dessert : Une part de bûche (ou plus suivant que vous vous êtes fait violence avant de passer à table cf. points suivants).

Quelques conseils supplémentaires

  • Limitez les papillotes et autre sucreries (marshmallow, pâte d’amande, fruits confits, biscuits sucrés, etc.) qui se mangent sans fin. Souvenez-vous que le sucre appelle le sucre (et ce quelle que soit la période de l’année ;)).
  • Ne grignotez pas entre les repas. C’est probablement le pire ecueil de cette période car il reste toujours des bonbons et autres sucreries à portée de main !
  • Buvez toujours beaucoup d’eau ! Ce simple conseil vaut de l’or !
  • Faites-vous quand même un peu plaisir sur les desserts pendant vos principaux repas (veillée de Noël, Noël et Saint Sylvestre).

Le must

Comme vous lisez developpement-physqiue.com depuis bien longtemps, vous avez sans doute déjà quelques astuces pour limiter les effets néfastes du marathon des fêtes sur votre silhouette. Ci-dessous quelques-unes :

  • Si vous êtes l’hôte, efforcez-vous d’orienter vos préparations vers des plats santés avec quelques à côté de rigueur (genre bûche de Noël ou il ne faut surtout pas essayer de prendre des produits allégés sous peine de contrarier furieusement les gourmands !)
  • Considérez que vous êtes dans la configuration d’un ACE (All you Can Eat) et que ce faisant, les braves conseils de ce site sur le sujet s’appliquent particulièrement bien dans cette configuration des fêtes de fin d’année.
  • Si possible, essayez de rester actif pendant la période des fêtes en continuant de pratiquer régulièrement vos activités physiques. Idéalement, effectuez vos séances avant les repas gargantuesques car ce faisant, les quantités d’énergie ingérées seront rapidement utilisées par votre système.

Conclusion

Pour les fêtes de fin d’année il est possible de lier l’utile à l’agréable. Mettez en œuvre les différents conseils ci-dessus et élaborez un repas aussi équilibré que possible pour ne frustrer personne et surtout pas vous !

Sur ce, bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous !

Et vous qu’allez-vous préparer pour votre repas de Noël sous l’auspice de la santé et du développement physique ?

Fumer ou s’entrainer

Un peu partout on voit fleurir des boutiques d’e-cigarettes dans Paris en ce moment. Les pouvoirs publics et l’opinion ne peuvent plus ignorer un phénomène qui fait une concurrence directe aux cigarettes traditionnelles.

D’aucun jugerons que c’est une bonne chose, et d’autres que rien ne prouve que ces e-cigarettes soient moins nocives que le produit auxquelles elles se substituent.

Qu’importe, le sujet de l’article n’est pas là. Il s’agit surtout de se rendre compte que fumer ne comporte que des désavantages et que la pratique d’une activité sportive devrait être le seul produit de substitution à considérer !

Contexte

A notre époque, tout un chacun sait que la cigarette est nocive. Ce n’était pas le cas il y a quelques décennie ou les conséquences sur la santé n’avaient pas encore fait l’objet d’études scientifique sérieuses. C’est chose faite.

Données du problème

Insistons surtout sur les sommes en jeu (celles-là même qui partent en fumée). Pour cela partons de données non contestables et disponibles un peu partout. Le prix moyen d’un paquet standard de 20 cigarettes est de l’ordre de  6,90€. La consommation moyenne[1] de cigarettes est de :

  • 15,1 cigarettes par jour pour les hommes
  • 12,3 pour les femmes

Ce qui nous donne 5511 cigarettes par an (15,1×365) dans le cas d’un fumeur de sexe masculin. Ces 5 511 cigarettes représentent environ 275 paquets par an, ou encore 1 900€ par an. C’est beaucoup non ?

D’autres sources arrivent à des montants un peu moins élevés mais tout de même encore conséquents. Le site www.planetoscope.com estime le budget annuel moyen du fumeur à 1 020€[2] !

La question semble donc pouvoir être résumée de la façon suivante :

Souhaitons nous vivre vieux, riche et en bonne santé ou mourir jeune, malade et désargenté?

Comment faire un meilleur usage de son argent ?

Une fois que le fumeur aura arrêté de fumer, il aura à sa disposition un petit pécule qu’il pourra dépenser pour se développer et prendre soin de son corps. Voici une liste de propositions pertinentes :

  • S’inscrire à une activité physique : Reprendre une activité physique et sportive régulière à raison de 2 ou 3 sessions hebdomadaire sera le premier pas vers une rédemption.
  • Découvrir de nouveaux sports : En complément, on pourra aussi ponctuellement essayer d’autres sports sur recommendation de connaissances ou bien se livrer à des activités complémentaires de notre sport principal. Par exemple en ajoutant des séances de musculation/renforcement musculaire à nos entraînements de natation (mais ça marche avec n’importe quel autre sport hein!).
  • Augmenter la qualité de son alimentation : Avec cette marge supplémentaire, on pourra se permettre de choisir une qualité d’aliments un peu supérieure au premier prix, et donc s’assurer que le combustible que nous fournissons à notre corps est de qualité suffisante pour lui donner tout le loisir de grandir, de se développer et de se reconstruire.
  • Se former aux sports et à la nutrition : Enfin, on pourra aussi, par curiosité, apprendre d’autres sports en lisant des livres et/ou en participants à des évènements dédiés (type salons) et se cultiver sur le sujet de la nutrition et de l’alimentation sous toutes ses formes.
  • Etc

Il y a bien d’autres moyens de faire meilleur usage de son argent que de le faire partir en fumé. Par contre la première étape sera bien d’arrêter de succomber à la cigarette, et c’est bien là l’étape la plus difficile.

Mais avec de la volonté et des objectifs, on peut tout faire !

Conclusion

Tout le monde connait les méfaits de la cigarette mais sa consommation reste importante en France. En revanche, tout le monde connait les bienfaits du sport mais celles et ceux qui pratique religieusement leur sport et/ou activité favorites sont bien moins nombreux.

Quand on voit le coût occasionné par l’activité d’un fumeur, et qu’on met en regard l’usage meilleur qui pourrait en être fait, notamment en se remettant à pratiquer une activité physique, en choisissant des produits de meilleure qualité et en prenant soin de son alimentation, on se demande pourquoi tant de gens sont encore pris dans la cigarette.

Et vous, avez-vous pris la décision d’arrêter de fumer ?


[1] Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tabagisme

[2] Source : http://www.planetoscope.com/sante/780-consommation-de-cigarettes-en-france.html

Pratiquer la copie intelligente

Chacun sa route, chacun son chemin en matière de développement physique. Tant sur le plan de l’alimentation que sur le plan de l’entraînement, le plus souvent nous commençons en nous inspirant de ce que font les autres.

Et c’est un excellent départ, à condition de bien savoir ce que l’on fait et de connaître les limites de la copie de systèmes

Contexte

Vous commencez la musculation, vous allez forcément être admiratif du ou des gars les plus gros de la salle. Seulement voilà, vous ne savez rien de ces Golgoths. Ni d’où ils viennent en terme de développement physique, ni ce qu’ils mangent en dehors de la salle, ni même s’ils ont jamais vraiment mis en œuvre une seule fois le plan d’entraînement qu’ils vous donnent !

On ne saura jamais vraiment ce que vaut un programme si l’on ne connaît pas tous les autres paramètres du système qui sont utilisés en connivence avec l’entraînement.

Dans l’idéal, il faudrait pouvoir vivre avec la personne qui vous donne son programme pendant au moins une ou deux semaines afin de bien prendre conscience de tous ces paramètres.

Garder un esprit critique

En toute rigueur, un programme de musculation ne vaut pas grand chose en tant que tel. Il est absolument nécessaire de connaître une multitude de paramètres qui peuvent influencer ou même être déterminant dans la réussite ou l’échec d’un programme. Nous en citerons quelques un :

  • Le métier du pratiquant (la pénibilité physique et mentale de son travail) : Un employé de bureau qui s’économise en étant assis 8h par jours n’aura pas la même façon d’appréhender un entraînement qu’un élageur par exemple.
  • Son alimentation au quotidien : Honnêtement, à part les lecteurs de developpement-physique.com, qui est vraiment capable de faire l’historique de ce qu’il a mangé sur les 7 jours précédents? Si on pas les mêmes apports, il y a de fortes chances que cela entre en jeu de façon considérable lorsque l’on est au temple.
  • La façon dont il se repose : Là encore, on ne sait pas donner la qualité et la quantité de sommeil et de repos (sieste y compris) que requiert le programme tel que dispensé.
  • Ses acquis en matière de développement physique : C’est peut-être le point le plus important. On en est arrivé là ou nous en sommes gràce à l’accumulation d’expérience et le fruits d’efforts et de mise en oeuvre d’autres systèmes. Ne pas tenir compte de cela, c’est aller droit dans le mur. Pour certains, tout a commencé par le powerlifting. Pour d’autre c’était du crossfit, pour d’autre simplement une activité physique pour perdre du poids. Autant d’horizons différents dont il faut tenir compte pour juger de la pertinence d’un système.
  • Les autres activités sportives pratiquées en complément : Pour beaucoup, la musculation est un moyen e rendre le corps plus fort, pour mieux performer dans une autre discipline. Il est important de savoir si le programme est la seule activité ou s’il n’ya pas quelques extra (2 ou 3 cours de dance, des marche à pied régulières le weekend, etc)

Le développement physique n’est que le résultat de la mise en place d’un système complet et complexe dont l’entraînement n’est qu’une partie. Il conviendra de toujours mettre l’entraînement d’une personne en perspective de tous ces autres facteurs d’influence.

Cela étant dit, la meilleure de façon de savoir si un plan d’entraînement est valable à un instant t pour vous, c’est de le tester sur 4 à 6 semaines minimum, toutes choses égales par ailleurs.

Vous verrez alors dans quelles mesure vous pouvez retenir ou rejeter les quelques principes utilisé dans le programme copié.

Conclusion

Le but de ce post est de bien vous faire comprendre qu’il faut rester vigilant lors que l’on reçoit des conseils (de tout types) et prendre en compte le reste du paysage et pas seulement le petit bout de papier tendu ou sont griffonés quelques exercices et des séries/reps avec temps de repos…

Il est nécessaire de s’inspirer de ce que font les autres mais il faut toujours s’assurer de bien avoir toutes les cartes en main lorsqu’on décide de le faire.

Le développement physique (mais pas seulement) est tel que chacun aura sa propre voie à trouver qui ne sera rien d’autre qu’une combinaison de tout ce que le pratiquant aura vu et/ou vécu.

A mesure que l’expérience viendra, la capacité à éliminer les schémas inefficaces et à les remplacer par ceux qui ont porté leurs fruits permettra de trouver un équilibre soutenable de développement qui vous accompagnera à toutes les étapes de votre chemin.

Et vous, avez-vous déjà suivi aveuglément une routine d’entraînement et/ou d’alimentation ? Pour quels résultats ?

Témoignage – Stéphane de Montpellier

Le post du jour sera consacré en exclusivité à un fidèle lecteur qui souhaite faire partager son expérience et faire passer un message positif à la communauté des lecteurs de developpement-physique.

Contexte

Stéphane a toujours été sportif dans l’âme mais son degré d’activité a connu des hauts et des bas suivant les périodes de la vie bien connue (étude, entrée dans la vie active, etc).

A titre d’exemple il a fait du judo de 7 à 20 ans de façon régulière 2  à 3 fois par semaine. Il a ensuite du limiter sa pratique sportive pour se consacrer  sérieusement à ses études. Ce n’est qu’à 26 ans qu’il reprendra une activité de sport de combat (Ju Jutsu Brésilien et Grappling) de façon un peu dilettante. A noter que bien souvent les anciens sportifs n’arrivent pas à reprendre sérieusement leur développement là ou il l’on laissé dans leur plus jeune âge car il se retrouvent pris dans d’autres projet qu’ils pensent être plus importants alors que ce n’est pas le cas…

C’est à 29 ans qu’il se reprend en main sérieusement et entame sa transformation !

En effet, depuis lors il s’entraîne 6 fois par semaine (par séances d’entre 60 et 150 minutes) dans un mix équilibré de cross fit, musculation et grappling qui lui permet de doser correctement chaque effort et de progresser toujours.

Déclic

Stéphane a fait le constat que ses capacités physiques étaient en régression (forme, puissance, endurance, bien être général, poids, ligne..) en approche de la trentaine (il a 29 ans à l’époque où il témoigne).

La goutte qui fit déborder le vase arriva quand il prit conscience qu’il n’était pas bien dans sa peau et qu’il ne tenait qu’à lui de remédier à la situation.

Je me suis tout simplement imaginé comment je serai dans 10 ans, et à ce rythme je me suis vu bedonnant, mou et c’est tout simplement hors de question.

Il a eu le courage de ne pas laisser cela en l’état et il a pris des mesures pour reprendre la main sur son physique.

Le fait également que sa condition physique de l’époque l’empêchait de performer dans son sport de prédilection, le grappling, a fini de le décider !

Stéphane s’est donc astreint à un rythme soutenu d’entraînement, tout ça du jour au lendemain ! Ce n’est pas si étonnant quand on connais l’homme et ses qualités.

Facteur clés de succès

  • Une motivation profonde et sans faille
  • Un coach personnel dédié en la personne de Youssef pour les entrainements physiques
  • La lecture régulière de developpement-physique.com pour développer ses connaissances en alimentation et entraînement

Le travail à deux est une des clés de ma réussite.

Nutrition

Actuellement, Stéphane tourne à la salade composée midi et soir construites autour des ingrédients suivants :

  • Poulet, jambon, œufs (protéines)
  • Salade verte, tomates (légumes)
  • Avocats, emmental, olive verte ou noir (graisses saines)
  • Betteraves, cœurs d’artichaut, mais, raisins secs (glucides)
  • Et un peu de sauce

Pour le matin Stéphane choisit dans la liste suivante : 2 ou 3 oranges pressée/ ou pamplemousse pressé / ou 1 yaourt mamie nova 100g /  ou 1 yaourt Activia,  biscuits petit dej

Dans tous les cas le repas du matin est très léger. Et c’est peut être là-dessus que Stéphane devrait se pencher pour prendre plus de muscle et continuer de faire fondre le gras. Augmenter ses doses de protéines et légumes le matin.
Quelquefois, il s’autorise des entorses : soirée pizza, évènement sociaux (mariage) mais qui reste très sporadique.

Par contre il ne consomme de l’alcool qu’exceptionnellement (2 ou 3 fois quelques verres en soirée le mois dernier, 1 ou 2 Bière de temps en temps.

Enfin, il consomme souvent des fruits (melon, pastèques, figues, oranges..) et a bannit les pâtes, le riz et les pommes de terre de sa diète. Il ne mange pratiquement plus de pain non plus.

En guise de décompresseur il peut manger entre 2 et 4 yaourt chaque jour.

Ses prochaines étapes

C’est simple, progresser un peu en mental et renforcer cette transformation physique qui lui donne des ailes et rallume la flamme de sa confiance en lui ?

Niveau entraînement, il va maintenant effectuer 2 entraînements de cross fit par semaine tout en continuant à effectuer 2 séances de musculation en salle et 2 ou 3 séances de graplling.

C’est un programme ambitieux mais qui donnera certainement des résultats sur le court terme.

Il lui faudra donc jongler entre les objectifs de chaque discipline pour s’organiser au mieux.

Challenge : Stéphane à pour ambition de revenir au meilleur de sa forme et de concourir en grappling. On lui souhaite du courage !


Le résultat

Les résultats intermédiaires de sa démarche sont les suivants :

Découverte d’un point d’équilibre alimentaire

Dû à la sensibilisation à la nutrition et à ses impacts sur les performances physiques et sportives.

Je fais attention mais je sais me faire plaisir de temps en temps en mangeant des choses que j’apprécie même si elles ne sont pas bonnes pour le corps.

Il a gardé quelques règles de la slow carb diet (essentiellement la suppression des sucres lents en dehors des légumes et légumineuses)

Renforcement du corps

Je pense que mon corps commence à s’accoutumer. Sans parler du coté force, progression, apparence, etc.. Ou les changements sont certes flagrants, non je parle plutot d’un point de vue métabolisme, je l’ai réhabitué à reprendre un cycle de sportif. Ca a pris du temps, ce qui est très décourageant au début. Mais au bout de 3-4 mois de persévérance, mon corps a commencé à changer, le poids a chuté (surtout cet été), et une apparence de plus en plus taillée. C’est d’ailleurs ma plus grande victoire. Je suis mieux dans ma peau, dans ma tête,  plus serein.

Et il peut être fier du résultat !

Remodelage du corps

Stéphane pèse aujourd’hui 75kg500 pour 1m75. Il a perdu 5kg essentiellement en graisse tout en prenant du muscle. Il estime qu’en réalité, il a perdu environ 6kg de graisse et pris 1 kilo de muscle.

Conclusion

Une machine qui tourne fort doit être bien huilée, c’est pour ça que l’aspect hygiène de vie et alimentation est un sujet que Stéphane prend de plus en plus au sérieux. Ce sont sur ces sujets que je viens chercher de l’information sur developpement-physique !

Enfin, n’oubliez pas que

Tout est finalement possible avec de la niak, de la rigueur et de la volonté.

Si vous aussi vous souhaitez faire part de votre expérience aux lecteur de developpement-physique.com, n’hésitez plus, vous avez une tribune grande ouverte, contactez moi !

Le village gaulois au pays du gras

Aussi content que nous puissions être avec notre apparence physique, il demeure toujours un endroit, une partie de notre anatomie qui nous semble réfractaire à laisser partir ces quelques grammes de gras. Nous utiliserons l’image de l’empire romain du muscle et du village gaulois d’irréductibles celleules graisseuses.

Le village gaulois

L’image est relativement bien choisie je dirais : D’une part on met en place une discipline de soldat pour faire en sorte que notre empire romain du muscle soit le plus en ordre possible et d’autre part on a toujours un petit village réfractaire de cellules graisseuses qui semble gâcher systématiquement la fête.

Bien que ce village gaulois du gras ne soit qu’une toute petite partie du tout, nous faisons une fixation dessus qui nous empêche de voir déjà tout le travail accompli.

Identifier son village gaulois

Il n’est possible d’identifier son village gaulois que lorsque l’on a déjà pas mal avancé dans notre développement physique. En effet, tant que les cellules graisseuses sont présentes de manière répartie dans tout le corps, il est impossible de localiser le point récalcitrant suffisamment précisément.

La première étape est donc de faire descendre son taux de masse grasse à environ 15%. C’est à partir de ce taux que la perte de gras aui était uniforme, va commencer à se faire pllus rapide sur beaucoup d’endroits, à l’exception du village gaulois. Bien souvent, ce village se situe:

  • Au niveau du bas ventre
  • Au niveau des cuisses (généralement pour les femmes)
  • Au niveau des fesses

Une fois que vous l’avez localisé, vous pourrez l’utiliser à votre avantage.
Rassurez-vous tout de suite, tout le monde à son village Gaulois. Et vous n’en avez qu’un seul et unique. Si vous pensez que vous en avez identifié deux, c’est que vous n’avez pas un taux de masse grasse suffisamment faible.

Utiliser son village gaulois

Une fois qu’on a bien identifié la partie de notre corps qui a de grandes chances d’être le dernier rempart vers notre idéal, il suffit de focaliser dessus pour le suivi de la progression.

Comment tirer parti de du village gaulois en phase de de perte de gras ?

Pour le suivi de l’avancement

Bien souvent, dès que l’on réussit à réduire le taux de gras dans cette partie, le reste du corps fera état d’une réduction bien souvent plus spectaculaire encore. Ainsi, si vous avez mis en place une démarche particulière pour perdre du gras, l’évolution de l’aspect de votre village gaulois sera un excellent indicateur visuel de la réussite our de l’échec de votre approche.

Pour le maintien d’un taux de masse grasse faible

De la même façon que c’est le dernier endroit qui perdra sa graisse, c’est inversement aussi celui qui récupérera le plus vite cette dernière en cas de laisser aller (mais cela n’arrivera pas n’est ce pas?)

Une fois votre idéal (provisoire) atteint, il suffira de vous focaliser sur ce village pour savoir si vous êtes toujours dans un état d’équilibre ou si vous devez faire attention à votre alimentation et/ou augmenter vos dépenses caloriques.

Conclusion

Comme bien souvent, il est possible d’utiliser ce qui semble un défaut à première vue pour en faire un levier puissant dans notre quête de développement physique.

Bien connaître son corps permet de limiter (voire de s’affranchir de) beaucoup de contraintes (comme peser sa nourriture, tous noter dans un carnet, suivre son taux de masse grasse, etc).

Et vous, connaissez-vous bien votre corps ? Et votre village gaulois du gras ?

Un exemple de petit déjeuner protéiné

Le petit déjeuner fera toujours l’objet d’une polémique. Entre ceux qui le saute systématiquement par manque de temps, ceux qui le saute délibérément (intermittent fasting) et ceux qui ne jurent que par lui, le choix est vaste.

Bien que l’intermittent fasting semble être une approche intéressante, je ne l’ai pas encore expérimenté et ce que je sais s’il y a bien quelque chose qui me tire du lit le matin, c’est mon estomac !

Voici donc une proposition de petit déjeuner protéiné que j’utilise depuis cet été. Je vous invite à vous en inspirer pour retrouver forme et vitalité.

Petit déjeuner protéiné

Voici donc à quoi mon petit déjeuner ressemble désormais. Le lecteur assidu de developpement-physique reconnaîtra tout de suite que les principes de base ont été respectés (lien vers 7 erreurs):

  • 250 à 500 mL d’eau au réveil : Cela permet de recouvrer un peu des liquides perdus lors de la nuit et de donner un signe à son corps comme quoi on prend soin de lui 🙂

Puis une dizaine de minutes plus tard, la parti solide :

  • 1 à deux tranches de jambon blanc (cela peut être du jambon de dinde ou de poulet) pour les apports en protéines essentiellement
  • 1 à 2 œufs pochés. Pourquoi pochés ? Parce que pour tirer le meilleur parti des œufs, il faut absorber le blanc cuit (meilleure digestibilité) et le jaune liquide (vitamines et nutriments préservés). Ainsi soit vous pochez vos œufs, soit vous les faites à la coque. Les œufs vous apporteront des protéines, des bonnes graisses et pléthore de micronutriments.
  • Un bol de légumineuses : Pour ma part je prends des flageollets que je mange avec mon jambon, c’est délicieux. Cela étant, on peut tout à fait choisir des lentilles, des pois cassés, des pois chiches, etc. Les légumineuses fourniront des fibres, un peu de protéines et un peu de sucres à index glycémique faible.
  • Un demi-bol d’avoine (100 gr) pour leurs fibres et les sucres lents également. Si vous avez du mal avec l’avoine, vous pouvez ajouter un peu de lait d’avoine ou de lait végétal ainsi que du chocolat maigre pour réhausser le goût.
  • Le tout est quelque fois agrémenté d’un yaourt protéiné 🙂

Normalement, avec un déjeuner comme cela, tout ira pour le mieux jusqu’à midi (voire un peu plus) et vous fournirez à votre corps tous les éléments de bases pour l’aider tant dans son entreprise de construction, que pour son bon fonctionnement général.

Que demande le peuple ?

Conclusion

Convaincu que le petit déjeuner est un repas important, je l’ai transformé petit à petit pour m’orienter vers un repas avec inversion des proportions entre protéines et glucides.

Il a donc tendance à être plutôt salé que sucré dorénavant ! Si vous avez quelques kilos réfractaires, il est probable qu’en suivant cet exemple de petit déjeuner, le premier pas vers moins de graisse aura été franchi.

Et vous, à quoi ressemble votre petit déjeuner préféré ?

5 critères pour bien choisir ses protéines

Ce post a pour objectif de dresser une liste de différents critères à considérer lorsqu’un sportif souhaite se supplémenter en protéine.

Profitons-en pour rappeler qu’il est tout à fait possible d’obtenir un physique plus que respectable en utilisant uniquement ce que dame Nature nous propose et donc sans avoir forcément besoin de recourir à la supplémentation telle que nous la connaissons.

Cependant, cette supplémentation, en particulier pour les produits de base que sont les protéines, s’avère bien souvent :

  • Plus pratique : Il est plus simple d’ajouter quelques cuillères à soupe de poudre protéiné dans un yaourt ou une préparation liquide que de faire cuire un steak !
  • Quelques fois plus efficace : Les protéines en poudre sont déjà pré digérées et sont donc plus facilement assimilable que celles présentes sont leur forme brute (en particulier les protéines végétales).
  • Plus pure : Les poudres protéines ont un degré de pureté qui s’échelonne de 70 à 99%. La prise de ces préparation permet d’éviter de consommer les autres macronutriments (glucides et lipides) en même temps, ce qui est plutôt un bon point lorsque le pratiquant surveille son alimentation.
  • Paradoxalement moins chère : Au poids, le gramme de protéine issu d’un morceau de poulet est bien souvent plus cher qu’un gramme de protéine issu d’un sachet en poudre.

Les suppléments, quels qu’ils soient, ne doivent être vus que comme une aide supplémentaire une fois que les fondations sont bien solidement définies. En d’autres termes, la supplémentation sera plus efficace si votre ration alimentaire de base est bien équilibrée.

Les critères de choix des protéines

Dans un passé de plus en plus lointain, le recours aux suppléments de protéines était relativement limité. On parlait de blanc d’œuf essentiellement. Ces dernières années, les techniques de filtration et d’extraction ont bouleversé le paysage de la supplémentation. Pour le meilleur et pour le pire:

  • Pour le meilleur car effectivement, il devient possible désormais d’extraire de la protéine de nombreuses sources tant végétales (soja, riz, pois) qu’animal (œuf, lait) en préservant leur qualité au maximum.
  • Pour le pire car on trouve désormais de tout et n’importe quoi. Il convient donc de savoir choisir ses produits avec pertinence.

Voici donc une liste (probablement non exhaustive) qui donnera un bon aperçu des points à considérer lors du choix d’une protéine.

La teneur

A bien y regarder, ce que l’on propose à la vente comme poudre protéiné n’est pas forcément aussi pure qu’attendu. Il est courant que des poudres soient proposées avec un taux inférieur à 80% de protéine. Le reste est alors souvent constitué au pire de sucre, au mieux de fibres.

Conseil : Quitte à se supplémenter en protéine autant prendre une poudre la plus pure possible sous réserve d’un prix honnête. Inutile de dépenser 20% de plus pour obtenir 82% au lieu de 80% de protéine… En dessous de 70% passez votre chemin.

La source

Protéines animales ou végétales ? Pour les végétariens la question ne se pose pas. En revanche, elle reste entière pour les omnivores. Sur ce critère, il est difficile de trancher car cela dépend des préférences individuelles. Les dernières études trouvent des avantages aux protéines végétales (riz, soja, pois).

Conseil : Variez vos sources afin de les tester sur le long terme. Votre préférence ira forcément vers la poudre la plus agréable et la moins chère au final.

Le format

En poudre ou en gélule ? Bien souvent les gélule sont utilisées pour la supplémentation en BCAA (qui n’est rien d’autre que de al protéines réduit en morceaux directement assimillables par le corps sous forme d’acide aminées branchés). Autrement plus chers que les protéines en poudre, je n’ai pas encore compris l’avantage (ou tout du moins la justification de l’écart de prix).

Conseil : Tenez-vous en aux bonnes vieilles poudres.

Le budget

On peut trouver un des gammes de prix qui varient du simple au double (au moins) lorsque l’on parle de supplémentation en protéine. Les marques qui feront de la publicité avec des athlètes de haut vol vendront fatalement leurs produits plus chers.

Conseil : Ne vous ruinez surtout pas en supplémentation… A peu de chose près de la protéine c’est de la protéine point barre. Oui il y aura des formules avec plus ou moins d’autres additifs mais dès que ces formules disparaissent, vous devez revenir aux basiques et souvent c’est très difficile.

La tolérance

Enfin, un point tout à fait important ici est de prendre en compte votre propre tolérance au produit. On entend bien souvent des consommateurs se plaindre de désagrément (ballonnements, maux de ventre, etc.). Souvenez-vous, un supplément est censé vous aider et non vous pourrir la vie !

Conseil : Encore une fois testez tranquillement différents produits et sachez établir les liens de cause à effet entre leur consommation et d’éventuel troubles. Le lien en tre la consommation d’une poudre particulière et les performances doit également être suivi pour pouvoir comparer chaque marque de protéine avec votre propre point de vue.

Visitez la page de produit pour quelques pré-sélections de produits.

Conclusion

Remplir son panier dans un magasin de supplément ou sur le net n’est pas aussi simple que l’on pourrait le penser. En gardant en tête les critères proposés dans l’article, le consommateur pourra choisir le supplément le plus adapté à ses besoins du moment.

Et vous, quels sont les 3 critères les plus importants lorsque vous achetez un supplément protéiné ?

La règle d’or pour une perte de poids durable

Dans quasiment toutes les disciplines, on veut faire croire qu’il suffit de suivre des règles aveuglément pour réussir. La discipline de l’entretien et du développement physique ne fait pas exception. Cela étant, après des années d’expériences avec les clients, je me suis convaincu qu’en matière de perte de poids, il existe bel et bien une règle d’or.

Attention toutefois, il ne s’agit pas d’une recette miracle ou autre guide infaillible mais la règle part d’un simple constat. Toutes les personnes qui ont suivi cette règle ont vu leur quête couronnée de succès. Je vous propose sans plus attendre de la découvrir :

La règle d’or

La règle d’or est, comme beaucoup de choses sur developpement-physique, très simple à énoncer mais bien plus complexe à mettre en œuvre :

Pour perdre du poids durablement, vous devez apprendre à vous nourrir correctement.

Voilà, vous savez tout 🙂 Il existe des variantes : Pour gagner du poids maigre (i.e ; du muscle), vous devez apprendre à vous nourrir correctement.

Une chose est certaine, c’est qu’en choisissant de ne pas suivre cette règle, vous limitez votre potentiel. A l’inverse, en en faisant un pré requis, vous jetez les bases d’un développement physique durable, soutenable est sain.

Force est de constater que très peu de gens savent de quoi il en retourne lorsque l’on parle d’alimentation et de nourriture.

  • La majorité ne connait aucun principe rudimentaire de l’art de l’alimentation.
  • Une petite partie s’y intéresse mais sans jamais creuser le sujet suffisamment.
  • Enfin une autre partie encore plus réduite s’attache à comprendre les tenant et le aboutissants de cet art. Ce sont eux qui réussissent leur transformation physique et qui sont capable d’améliorer radicalement leur vie quotidienne grace à un effort soutenu d’appentissage.

En effet, les découvertes en alimentation sont quotidiennes et, malheureusement, quelque fois contradictoires. Par conséquent, le pratiquant ne sait plus à quel saint se vouer.

Par exemple, les végétariens ont fait le lien entre une alimentation saine (et ce n’est pas seulement grâce au retrait des produits animaux) et une longévité accrue.

Les culturistes naturels eux ont fait le lien entre une alimentation adaptée et un développement physique optimal tant d’un point de vue prise de muscle que du point de vue de la limitation des tissus adipeux.

Bien que l’activité physique soit extrêmement importante pour votre santé et votre moral, elle n’est qu’un catalyseur lorsqu’il s’agit de perdre du poids. Bien évidemment, la combinaison des deux est la meilleure façon d’atteindre vos objectifs, mais la maîtrise de votre nourriture en demeure le point clé.

Ne faites pas l’erreur de croire que vous êtes comme certains pratiquants génétiquement doués qui peuvent se permettre de manger n’importe quoi et qui sont capables de conserver un physique très respectable en terme de masse musculaire et de ratio de masse grasse. Partez plutôt du principe que s’ils prenaient la peine de maîtriser leur alimentation, leurs progrès seraient décuplés !

Comment se nourrir correctement ?

Voici les grandes idées à suivre pour aller dans la bonne direction :

  • Prendre conscience de ses habitudes alimentaires : Bien souvent, on n’est pas capable de faire le lien entre ce que l’on mange et notre état de santé alors qu’ils sont directement liés. En prenant garde à ce que vous mangez, vous pourrez détecter les aliments auxquels votre corps régissent bien et tous les autres.
  • Lire des études scientifique en étant très vigilant sur la façon dont sont conduites les expérimentations (les résultats sont souvent biaisés) : Les études scientifiques sont délicates à interpréter. Elles permettent néanmoins de se tenir informé des nouveautés. Seulement, ces mêmes études sont trop souvent financées par les groupes agroalimentaires ou pharmaceutiques qui ont un intérêt économique à dissimuler la vérité. La vigilance est donc de mise.
  • Expérimenter par soi-même (probablement le meilleur conseil) : Vous voulez avoir le cœur net de l’effet de l’alimentation végétarienne sur votre physique et vos performances ? Lancez-vous pour une période d’un mois et notez vos résultats est observation. Vous verrez que c’est de cette façon qu’on en apprend et que l’on retient le plus !
  • Se faire suivre par un coach en nutrition : Le coach en nutrition est un raccourci. Engager un coach vous permet de tirer parti de son expérience et de celles de tous ses précédents clients réunit tout en évitant les erreurs les plus dommageables. Par ailleurs, le coach sera là pour répondre à vos questions et faire en sorte que votre motivation ne faiblisse pas. C’est une aide inestimable. Je propose mes service en tant que coache en nutrition. N’hésitez pas à me contacter pour des conseils peronalisés!
  • Lire developpement-physique.com régulièrement 🙂

Conclusion

Trop souvent, on pense que les personne qui réussissent ont quelque chose que nous n’avons pas et qu’il nous semble impossible d’identifier et encore moins de posséder. S’il est indéniable que certains paramètres échappent à notre contrôle, par exemple le facteur génétique, il ne faut jamais oublier que pléthore d’autres sont sous votre contrôle. Parmi ceux-ci se trouve le paramètre de l’alimentation, qui est le plus important pour développer votre physique et particulier perdre du poids durablement.

Atteindre et conserver son poids de forme n’est pas beaucoup plus difficile que de se laisser aller à accumuler les kilos superflus. La différence c’est que dans le premier cas vous aurez une bonne estime de vous en bonus, ce qui est un avantage inestimable dans votre vie de tous les jours.

Alors faites-vous la promesse de suivre cette règle d’or !

Et vous, où en êtes-vous dans la maîtrise de votre alimentation ?

Le point commun des Golgoths

Ce post d’aujourd’hui, je l’espère, vous permettra de ne pas perdre du temps dans votre transformation physique et dans votre quête de plus de muscle. J’ai eu l’occasion de voir beaucoup de pratiquants et de clients au fil de mes années de pratiques assidues un peu partout dans le monde (civilisé).

J’ai pu être témoin de belles avancées mais aussi de stagnations flagrantes et subies (je n’ai pas été épargné ni par l’une ni par l’autre :))

J’ai trop longtemps refusé de voir une vérité absolue que partagent tous les pratiquants les plus gros et les plus développés.

Ce trait en commun c’est que tous les pratiquants les plus baraqués déplaçaient des charges impressionnantes sans exception. Je répète, tous sans exception.

Travailler pour la forme

« Entraînez-vous pour la forme, la force suivra » – Sig Klein

On entend qu’il est possible de s’entraîner pour la forme et que la force viendra par la suite. Je pense que je suis l’exemple qui montre que ce n’est pas aussi simple et je m’inscris donc en faux… Il m’aura fallu beaucoup de temps pour comprendre ceci d’autant plus que j’aime bien la sensation de brûlure et les entraînements intenses avec peu de temps de repos qui ne sont pas spécialement les mieux adaptés pour avancer en force…

Peu importe la manière dont vous vous y prenez, le plus important est de toujours progresser en force (de manière cyclique au moins). Pour cela, il vous faudra expérimenter plusieurs programmes afin de trouver celui ou ceux qui vous permettrons de faire les gains les plus rapides et les plus francs.

Le chemin à l’envers

Là où je me suis trompé c’est que j’ai suivi les conseils d’Arnold, qui est quelque part l’idole de beaucoup d’entre nous, alors qu’il était déjà à un niveau de développement beaucoup trop éloigné. Au début on obtient des résultats intéressant en fonction de sa génétique.

La même chose se produit aujourd’hui avec les culturistes actuels. Ils vont tous recommander de faire des séries plutôt longues et d’aller à la faillite tout le temps mais ils sont déjà tellement loin devant. Il n’y a pas de comparaison possible avec le pratiquant moyen.

Et en tout état de cause, ce n’est pas grâce à l’entraînement qu’ils préconisent aujourd’hui qu’ils se sont forgé les physiques qu’ils avaient quelques années auparavant.

C’est uniquement grâce aux exercices de base lourds et en cultivant la force qu’ils sont pu bâtir le socle qu’ils s’efforcent maintenant de peaufiner.

Pour étayer mon propos je ne prendrai que deux exemples (mais il y en a beaucoup) :

  • Arnold Schwarzenegger est bien connu pour avoir participé et gagné bon nombre d’épreuves de force et de powerlifting.
  • L’ancien Mr Olympia, Ronnie Coleman, continue de tenir en respect beaucoup de sportifs de force.

Bref, avant de faire de la finition, ces Golgoths ci sont passé par la case décuplement de force. Cette case, ils ne l’on d’ailleurs jamais quitté si on regarde bien.

Quand on me dit qu’Arnold manipulait des poids léger pour ses écartés ou autre pull over, je réponds simplement que ces exercices de finitions avaient été faite après des développés couchés à la barre autrement plus lourd !

Le premier objectif du pratiquant, sans exception et sans limite dans le temps, doit être de progresser en force et en charges manipulée, sous peine de perdre un potentiel de développement réellement important (pierre et cailloux).

Pour vraiment bien faire, il faudrait travailler en full body et se focaliser sur très peu d’exercice de base afin de réellement progresser dans ces soulevés.

Une fois un niveau de force hors du commun atteint, le pratiquant pourra penser à travailler en split routine ou autre technique de séparation des groupes musculaires.

La principale erreur que j’ai faite est d’avoir voulu trop tôt répartir mes entrainement par muscles. C’est très difficile de revenir en arrière.

L’autre point commun des Golgoth, c’est qu’ils sont assidus comme des soldats. La croissance et le développement physique requièrent beaucoup de discipline et d’effort. Un troisième point commun : Les Golgoth ne viennent pas au temple pour discuter ou je ne sais pas quoi faire d’autre encore, ils viennent pour s’entraîner dur.

En résumé :

  • Soyez assidus
  • Faites tout ce que vous pouvez pour progresser en force
  • Donnez-vous à fond dans vos entraînements

Conclusion

Le premier principe en culturisme est de toujours chercher à se dépasser. Soit en intensité soit en charge manipulée. Il se trouve que la façon la plus efficace est de couplée les deux et de faire une belle part à la progression régulière en termes de charges manipulées. De cette façon vous renforcerez durabelement toutes les structures du corps et donc forcémenet, votre corps et vos muscles n’auront que d’autres choix que de grossir.

Cela tombe bien c’est l’objectif recherché.

Etes-vous sûr de ne pas négliger la culture de la force dans votre développement physique ?