Le pre workout meal

Autre curiosité du culturiste, ce dernier a pour habitude de toujours avoir un petit snack quelque part avant sa séance d’entraînement. Il est plus rare de voir d’autres sportifs prendre leurs précautions et se jeter un petit repas avant d’aller à leur entraînement.

L’objet de cet article sera de comprendre si oui ou non la fameuse collation pré workout  est justifiée dans le cas d’un athlète naturel, et si oui, de doit-elle être composée ?

Comme souvent, c’est en fait plutôt simple ! Suivez le guide.

De l’importance du repas pré training

La question est souvent posée sur les forums de musculation en ces termes :

Eh les mecs, quelle combinaison de suppléments il faut prendre avant d’aller s’entraîner ?  Et avec quel timing et quel dosage précis ? – Un fonteux

La première question à se poser serait de savoir si ce repas pré entraînement a une utilité et si elle est avérée, si le jeu en vaut la chandelle. D’abord, il faut replanter le décor :

  • Quand a lieu l’entraînement ?
  • Quel est le schéma d’alimentation du pratiquant ?
  • Est-il en prise de masse, en perte de poids, en maintient ?

En effet, si le pratiquant peut faire un repas normal quelques heures (jusqu’à 3h) avant son entraînement, l’utilité du pré workout est discutable. Il sera intéressant dans le cas où le pratiquant est en prise de masse mais uniquement par le fait qu’il s’agit d’une prise alimentaire supplémentaire permettant d’augmenter le total calorique, ni plus ni moins.

L’autre cas de figure dans lequel une collation avant l’effort peut être utile est lorsque l’entraînement a lieu  après un intervalle de temps supérieur à 5h par rapport au dernier repas normal (repas à midi et entraînement à 18h par exemple).

Personnellement, avec ou sans pré workout meal, les sensations et les performances étaient semblables. C’est surtout le post workout qui oriente la croissance et le développement physique. Ainsi, mettre un point d’honneur à faire un pré workout meal n’est pas nécessaire dans la plupart des cas.

En effet, compte tenu du type d’effort intense mais bref que demande la musculation, l’utilisation de sucre sanguin n’est pas aussi soutenue que pour un exercice aérobie sur des temps plus longs. Dès lors qu’un repas est pris rapidement après la séance, la valeur ajoutée du pré workout est discutable surtout en regard des contraintes qu’elle impose (prévoir un repas souvent portatif…)

Principes généraux

Dans le cas de figure ou le pré workout se ferait sentir (pour les raison indiquées plus haut ou bien parce que vous êtes convaincu qu’il vous est bénéfique), il y a néanmoins quelques principes a vérifier pour en faire un apport le plus utile possible :

  • Le repas pré workout devrait être léger afin de ne pas requérir une mobilisation trop forte du système digestif, qui pour rappel, est largement prioritaire sur le système musculaire. Ainsi, le sang et l’attention du cerveau seront focalisés en priorité sur la digestion et non pas sur la construction de muscle. En outre, il est impossible de faire une séance de musculation intense avec l’équivalent d’un repas dans l’estomac.
  • Il devrait être pris entre 60 et 30 minutes avant la séance. Ceci permet d’envoyer le signal au cerveau que le corps ne sera pas en manque de nutriments car des aliments sont présents dans l’estomac et seront disponible peu après l’entraînement pour les plus rapidement assimilables d’entre eux.
  • Du point précédent il découle que le repas pré workout devrait être constitué majoritairement de protéines et d’un peu de sucres lents. Les sucres rapides n’ont pas leur place dans un plan alimentaire de toute façon. Rappelons que le corps n’a pas besoin d’être renfloué en glucides massivement avant de faire une séance de sport. Il est conçu pour être en mesure de fournir de l’énergie suffisamment à partir de ses réserves (graisseuses ou musculaires).
  • N’oubliez pas de boire beaucoup pendant ce petit repas afin de garantir une hydratation maximale pendant la séance qui suivra fatalement !

 Enfin, voici quelques idées pour votre repas pré workout.

Idée repas

Je le concède, il n’est pas si simple de trouver un bon encas pré workout car ce dernier doit être riche en protéine sans être trop volumineux ni énergétique. Voici cependant une liste d’aliments qui peuvent faire office de collation pré workout classé par ordre de préférence :

  • Un shake protéinée délayé dans de l’eau. Cela correspond à un apport en protéine important sans charger trop l’estomac. En effet, pour disposer de 20g de protéine, il suffit d’avaler un shake de d’un peu moins de 30g de protéines alors qu’il aurait fallu manger environ 100g de viande pour la même quantité de protides.
  • Un ou deux œufs cuits durs
  • Un (ou deux :)) yaourt(s) protéiné(s)
  • Un peu d’avoine à l’eau
  • Un morceau de fromage (tiens c’est curieux)
  • Un fruit (une banane par exemple) avec une poignée de noix ou d’amandes

En revanche, voici les fausses bonnes idées qu’il faudra éviter :

  • Gainer
  • Barre de céréales (bourrées de sucre rapides
  • Pain, biscuits
  • Jus de fruits, laits divers

Conclusion

Ne pensez pas que le pré workout soit un passage obligé pour vous. Dans la majorité des cas il n’est pas nécessaire. Quand bien même, il n’est pas besoin de faire 3 ou 4 repas étalés dans l’heure avant l’entraînement ou de trouver des combinaisons chimiques de suppléments dignes d’un prix Nobel pour bénéficier de cette collation… Encore une fois faites au plus simple et au plus pratique !

Et vous comment composez-vous votre pre workout meal ? En prenez-vous seulement un ? Si oui, a-t-il une incidence sur votre composition corporelle et/ou vos performances à l’entraînement ?

Le post workout meal

Aujourd’hui nous allons attaquer un autre monstre sacré du monde du fitness, le repas post entraînement. Bien souvent on entend qu’il est nécessaire de consommer tel ou tel supplément ou autre « remède de grand-mère » immédiatement après l’entraînement pour décupler son potentiel de gain et de croissance. Dans la pratique, ce n’est ni totalement vrai ni totalement faux.

Comme souvent, c’est en fait bien plus simple ! Suivez le guide.

De l’importance du repas post training

Le repas “post training” ou “post workout meal” est de loin le plus important pour plusieurs raisons :

  • Il est, en quelque sorte le réconfort après l’effort, à ce titre il doit être plaisant.
  • C’est pendant cette fenêtre de tir (rapidement après l’entraînement) que votre corps sera le plus à même de tirer le maximum des aliments que vous lui fournirez durant les 2 heures suivant votre entraînement.
  • Les muscles stimulés seront plus réceptifs et utiliseront plus efficacement les nutriments que vous leur proposerez à l’occasion de ce repas. Ainsi sa composition est importante.
  • Enfin, et paradoxalement, votre corps aura quand même la bonne idée d’utiliser le maximum de tous les nutriments que vous lui fournirez à l’occasion de ce repas. Ainsi, mangez une pizza juste après un entraînement est nettement moins dramatique qu’au réveil ou lors d’un jour sans entraînement (c’est une bonne nouvelle non ?)
  • En fait, dans le cas ou vous ne deviez faire qu’un seul repas ce serait bien le post workout meal qu’il faudrait conserver !

Principes généraux

Ci-après quelques grands principes qu’il serait bon de respecter pour tirer le plus grand profit de votre entraînement et de votre plan de transformation physique lorsqu’il s’agit du repas post workout :

  • Le repas post workout doit être pris sans trop tarder après la fin de votre entraînement, ceci afin de bénéficier un maximum de la stimulation dudit entrainement. Cela dit, bien qu’il soit plus efficace de prendre ce repas rapidement après la fin de votre entraînement, il n’y a pas le feu au lac, vous ne risquez pas de tomber d’inanition ou de brûler tous vos muscles si vous trainez un peu pour prendre ce repas. Inutile donc de vous trimbaler avec votre shaker et votre glacière à la salle (sauf si vous mettez plus de 2 heures pour rentrer chez vous, auquel cas, déménagez ?)
  • Le post workout devrait être un de vos repas les plus copieux. C’est vraiment réducteur de ne prendre qu’un shake de protéine après votre entraînement. Le muscle a besoin de glucides complexes en plus de protéines pour récupérer convenablement. Le recours au shake de protéine peu être utile si vous n’avez pas d’autre possibilité de manger un vrai repas dans les 2 heures qui suivent votre entraînement.
  • Idéalement donc, un post workout meal est effectivement un véritable repas et non pas un simple substitut.
  • L’accent devra être mis sur les protéines (œufs, viande, jambon, noix) et les végétaux (légumes, salades). Vous pourrez ajouter un peu de protéine en poudre pour augmenter votre ratio en protéine. Pensez au yaourt protéiné 🙂
  • Les sucres simples sont tolérés si vous n’êtes pas en période de sèche. C’est uniquement lors du repas post workout que les sucres simples sont les moins nocifs pour vous. Comme votre corps a eu à en découdre, il sera plus à même d’utiliser directement ces sucres pour les synthétiser sous forme d’énergie musculaire plutôt que sous forme de graisse. Cela étant dit, si vous êtes en période de sèche ou si vous voulez perdre du poids (et de manière générale) les sucres simples ne sont pas vos amis.
  • Si vous vous entraînez le soir, n’ayez pas peur de manger convenablement même si vous vous couchez tout de suite après. Beaucoup de pratiquants s’entraînent le soir après le boulot et par conséquent, rentrent manger vers 21h voire 22h pour se coucher moins d’une heure plus tard. Dans ce cas là, ne vous inquiétez pas, les calories ingérées seront utilisées par le corps pour reconstruire le muscle et ne seront pas stockées dans des tissus adipeux. De la même façon, ce repas copieux (bien sûr s’il n’est pas trop riche en graisse ni en glucides) ne vous empêchera pas de vous endormir tranquillement et de passer une nuit tout à fait réparatrice.
  • Contrairement aux bruits répandus, le corps n’a pas besoin de sucres rapides, même après une séance intense (cf article sur le gainer). De la même façon, votre apport en glucides complexes devra resté modéré même pour votre repas post entraînement. Rappelez-vous que vous voulez construire du muscle et non pas de la graisse !

 Enin, voici quelques idée pour votre repas post workout.

Idée repas

Pour ma part, la majorité des repas post workout en semaine sont constitués de la facon suivante :

Mais cela peut aussi être :

  • un buffet à volonté dans lequel vous choisirez des aliments riches en protéines et végétaux
  • un bon repas dans un restaurant avec votre douce moitiée
  • un bon repas concoté par votre mère

Bref, ne pensez pas que le shake protéiné soit le meilleur post workout meal, ce n’est pas vrai !

Et vous quel est votre post workout meal préféré ?

Brunch – Le jeu des 7 erreurs (2/2)

La solution au jeu des 7 erreurs s’est fait attendre, mais soyez rassuré, la voici qui arrive !

Pour rappel, le principal message à retenir de ce petit jeu est que si vous  avez une alimentation saine 90% du temps alors vous pouvez prendre un peu de liberté les 10% restant sans que cela impacte votre progression ou votre maintien en bonne forme et en bonne santé. Et surtout sans aucun remord et avec bénédiction 🙂

Le jeu des 7 erreurs : Solution

Le petit déjeuner brunch à analyser était celui décrit sur la photo ci-dessous :

Brunch Jeu des 7 erreurs 1 sur 2

Beaucoup de remarques pertinentes ont été faites mais voici sans plus attendre la solution :

Brunch-Jeu-des-7-erreurs-2-sur-2

Fautes et mauvais aliments

  1. Le pain blanc est à base de farine de blé avec un indice glycémique élevé et pas souvent aussi digeste qu’on pourrait le croire. Préférez lui systématiquement le pain complet et/ou aux céréales et de toute façon avec parcimonie.
  2. Beurre et matières grasse animale : L’apport en matière grasse animale doit être rigoureusement contrôlé pour être sûr de ne pas en ingérer de trop. En l’espèce, il ne fait guère de doute que les quantités réparties sur les 4 tranches de pain sont trop importantes. Modérez votre apport en matière grasse d’origine animale.
  3. Lait de vache : En fait ce petit pot de lait de vache était initialement là être ajouté au café. Comme je ne prends pas de café (c’est un excitant et vasoconstricteur dont les méfaits surpassent les bienfaits), le pot est resté sur la table. En revanche, le lait de vache est allergène et difficilement assimilable pour le commun des mortels que nous sommes. Préférez-lui systématiquement les « lait » végétaux qui ne sont pas réellement des laits mais plutôt des jus de céréales (lait de riz, lait d’avoine, lait d’amande, lait de soja) ou bien plus simplement de l’eau.
  4. Le sucre rapide doit être banni purement et simplement.
  5. La charcuterie est une source de protéines certes mais elle apporte bien trop de graisses saturées. Pour cette raison, il faut limiter fortement (ou mieux supprimer) cette classe d’aliment de votre alimentation.
  6. Le beignet frit fourré aux fruits est une catastrophe alimentaire. Pas de protéines, des sucres rapides et des graisses trans en veux-tu en voilà (le tout dans une cargaison de calorie). Restez loin de ce type de « nourriture » si on peut dire.
  7. Le croissant fourré au chocolat. Même punition que le beignet encore que ce dernier est un peu moins gras.

Bons points

  1. Flocons d’avoine : Il est vrai qu’on a du mal à les distinguer mais en fait le fond du bol est composé de flocons d’avoine. Aliment de base fournissant protéines, fibres et glucides à index glycémique faible, c’est une denrée indispensable pour tout sportif.
  2. Fromage blanc (plus ou moins allégé) : Source de protéines et de calcium, il remplacera le lait car plus digeste.
  3. Fruits secs (banane, noix de coco, noisette, noix) : Les fruits oléagineux sont une bonne source de graisses saines et de protéines. N’en abusez pas car ils restent à forte teneur calorique.
  4. Lait végétal : Le lait de soja remplacera très bien le lait de vache dont vous avez tant de mal à vous défaire malgré votre intolérance !
  5. Fromage à pâte dure : Source de protéines et de calcium il faudra veiller à ne pas en abuser car le taux de gras est également assez élevé. Plutôt digeste, le fromage type Comté constitue encore une bonne solution en remplacement du lait.
  6. Jambon blanc/poisson : Source de protéines difficilement égalable, le jambon blanc et le poisson devront faire partie de votre petit déjeuner !
  7. Œufs brouillés : Les œufs brouillés (2 blancs pour un jaune) sont une source de protéines de premier ordre et d’acides gras essentiels. A consommer avec modération mais à ne surtout pas omettre !

Haro sur les desserts

 

Avertissement : Attention, cet article risque de ne pas plaire aux amoureux de desserts, sucreries et autres pâtisseries !

Nous allons voir par la suite que les desserts sont une véritable plaie pour quiconque souhaite maîtriser son apparence physique et sa santé. Nous verrons aussi comment s’en défaire et quels sont les choix qui s’offrent à nous pour les remplacer.

Un dessert, c’est quoi ?

La définition courante est la suivante : Ce qui se mange à la fin d’un repas 🙂

Voici la définition que je vous soumets : “Ce qui se mange à la fin d’un repas et qui n’apporte aucun nutriment de valeur”.

A ce titre, les “desserts” qui n’apporteraient pas ou peu de calories et/ou qui fourniraient des éléments nutritifs interéssants ne sont pas concernés par le reste de l’article. Cela étant dit, je n’en ai pas encore trouvé en exemple 🙂

Une rapide analyse

Le premier problème, c’est que presque tous les desserts sont des mets constitués de mauvais aliments. Essentiellement sucrés (sucres rapides) et gras (gras trans difficilement exploitables par l’organisme), ils apportent un plaisir gustatif certain mais deviennent, sitôt le gosier dépassé, une charge tant pour votre corps que pour votre conscience.

Généralement, le dessert est le plat que l’on mange par gourmandise alors que l’on a plus faim. Les caractéristiques du dessert sont les suivantes :

  • Sucré
  • Gras
  • Suscitant l’envie de plaisir gustatif immédiat
  • Sans valeur ajoutée en termes de nutriments pour le corps
  • La plupart du temps hypercalorique

Vous l’aurez bien compris, en plus d’être inutiles au sens du besoin corporel, c’est-à-dire vide de nutriments intéressants pour notre structure corporelle (type vitamine, protéine, minéraux), les desserts regorgent de calories à assimilation rapide et peuvent paradoxalement laisser le quidam sur sa faim.

Des conséquences inévitables

Les conséquences, à très court terme, de la consommation de desserts, sont les suivantes :

  • Trous d’énergie après le repas car une grande quantité d’insuline est libérée dans tous le corps rapidement après l’ingestion des desserts et a pour conséquence de raréfier les sucres rapides présents dans le sang
  • Un stockage excessif de calories sous forme de masse grasse dans les tisseux adipeux
  • Une propension à être sujet aux petits creux seulement quelques heures après le dessert

Les desserts sont le péché mignon de beaucoup d’entre nous…

Le second problème, c’est que l’on commence très tôt à nous conditionner à la prise de dessert. En effet, la plupart de nos repas sont construits autour de 3 plats :

  • Entrée
  • Plat principal
  • Dessert

Souvent il peut être inséré un fromage entre le plat principal et le dessert.

Depuis notre plus tendre enfance, et sous couvert de vouloir nous faire découvrir des aliments, nos parents invoquaient la célèbre sentence « si tu ne finis pas tes haricots, tu n’auras pas de dessert ». En fait, il serait plus sage de ne jamais donner de dessert ! Petite révolution que voilà 🙂

Un autre point qui sera abordé dans un autre article, concerne la structuration des plats. En effet, à l’inverse de ce l’on a vu, je conseillerai de ne faire qu’un seul grand plat dans lequel se trouveraient tous les aliments (légumes, viandes, fromage).

  • Premièrement, cela fait mécaniquement baisser le total calorique du repas car moins d’aliments sont ingérés.
  • Deuxièmement, essayez d’associer un flan aux œufs avec votre salade et votre tranche de jambon ? En effet, ce n’est pas une idée très ragoutante… et cela permettra plus facilement de laisser le flan aux oeufs à d’autres !

Une meilleure approche

Je ne vous dirai pas de supprimer les desserts pour toujours. Après tout vous n’êtes surement pas aussi mauvais pour avoir mérité une telle punition. En revanche, la bonne approche en 4 étapes pourrait être la suivante :

  • Remplacer les desserts élaborés (pâtisseries) par des desserts simples (flan aux œufs par exemple)
  • Puis réduire les portions de ces desserts
  • Ne plus manger de dessert sauf si vous avez fait une séance de sport intense dans l’heure qui précède le repas
  • Enfin supprimer les desserts tout en s’autorisant un ou deux dessert(s) simple(s) le weekend ou un soir de semaine

Pour rappel, le fait de ne plus séparer son repas en plusieurs plats favorisera la perte de la mauvaise habitude du dessert.

Egalement, si l’envi de sucré est trop forte, il existe une autre option beaucoup plus saine : Le yaourt protéiné !

Enfin, la solution radicale et ultime consiste simplement à ne plus faire de tour dans le rayon des desserts. Pas de dessert au frigo implique fatalement pas de dessert à manger !

Cette approche excessivement simple vous permettra perdre une quantité non négligeable de kilos superflus, sans augmenter votre activité physique pour autant et en limitant la frustration.

En gros, c’est facile et c’est cadeau (de Noël) !

Et vous, mangez-vous systématiquement un dessert après chaque repas ?

 

Brunch – Le jeu des 7 erreurs (1/2)

Comme vous lisez régulièrement mes posts sur developpement-physique.com, il ne vous aura pas échappé que je suis d’un naturel plutôt spartiate et simple. Cela étant dit, il m’arrive quelques fois de déroger aux principes de base  (avec parcimonie) d’une alimentation saine si fortement corrélée avec une bonne santé et des performances sportives satisfaisantes.

D’une part, ces dérogations restent mesurées et d’autre part, elles permettent même quelquefois de combler d’éventuels déficits en macro et/ou micro nutriments.

Par exemple, l’exclusion de toutes matières grasses animales sur le long terme peut avoir des effets sur la production de testostérone. Ou encore, la consommation réduite de fruits (si elle n’est pas compensée par une consommation adéquat de légumes) peut être à l’origine d’une diminution des micro nutriments disponibles dans le système.

Le message est le suivant : Ayez une alimentation saine 90% du temps et vous pourrez prendre un peu de liberté les 10% restant sans que cela impacte votre progression ou votre maintien en bonne forme et en bonne santé.

Et surtout sans aucun remord et avec bénédicition 🙂

Le jeu des 7 erreurs

Aussi, je vous propose, à la lumière de vos connaissances et aussi des conseils disséminés sur developpement-phyisique.com, de vous livrer à un petit jeu en prenant le temps de faire votre propre analyse du petit déjeuner – brunch que je me suis autorisé  en début de semaine.

Voyez ce somptueux buffet ci-dessous:

Consignes

Utilisez les commentaires pour :

  • Identifier 7 erreurs commises lors de ce brunch (mauvais aliments ou manque de groupe d’aliments)
  • Identifier les 7 bons aliments que nous devrions tous selectionner pour notre petit déjeuner au moins

Argumentez vos réponses ! Encore une chose, je vous invite à lire cet article pour vous aider.

Solution à paraître prochainement 🙂

A vous de jouer !

Le yaourt protéiné

Comment augmenter ses apports en protéines, tout en continuant de se faire plaisir en mangeant ?

J’ai découvert une solution toute simple dernièrement : Le Yaourt protéiné.

Le constat

Les mauvaises habitudes ont la vie dure. Depuis notre tendre enfance, nous avons pour coutume de terminer un repas par un dessert (ou deux pour les plus gourmands). Il ne fait aucun doute que les desserts sont un paradoxe de notre alimentation. Ils servent à se faire plaisir immédiatement mais ils sont en fait une véritable charge pour le corps.

Par ailleurs,  on sait que lors des régimes, ce seront les premiers à être pris pour cible. C’est parfois une difficile étape pour nombre des pratiquants qui souhaitent s’investir dans l’entreprise de développement de leur corps. Elle est même parfois rédhibitoire. Le pratiquant arrête ses prises de desserts brutalement et bien souvent, la tentation reprend le dessus en quelques semaines et la rechute dans la surconsommation de desserts ne se fait généralement pas attendre bien longtemps.

Mais n’ayez crainte, il existe des solutions !

Permettez-moi de vous présenter celle que j’utilise en ce moment.

La solution

C’est bien simple : Un yaourt et de la poudre de protéine !

Au lieu de sucrer le yaourt, déposez simplement une fine couche de poudre de protéine sur la surface du yaourt. Le petit lait présent en surface va être absorbé par la poudre.

Par la suite, vous pouvez soit déguster le yaourt tel quel, ou bien le mélanger si vous préférez.

C’est une recette qui vous permettra également de terminer les sacs de protéines dont le goût ne reviendrai plus…

Pour ma part et après quelques expérimentation, je recommande de déposer une première couche d’isolat de protéine de soja au chocolat (pour un goût un peu sucré) et une seconde couche de protéine d’isolat de pois pour le goût si particulier qu’elle procure. En plus de fournir une combinaison d’acide aminés complète, le goût est très agréable et le coût est minimal par rapport à ce que l’on peut trouver sur le marché.

L’avantage de la recette est qu’elle est excessivement simple et peu couteuse compte tenu des ingrédients et de la faible quantité de protéine utilisée.

La recette fonctionne avec n’importe quelle protéine et n’importe quel dessert lacté :

  • Yaourts de marque
  • Yaourts de marque distributeur
  • Yaourts brassés
  • Yaourts fait maison

Cependant, choisissez des yaourts et/ou des fromages blancs relativement légers (pas de fromage blanc à 40% de matière grasse par exemple).

A vous de tester les combinaisons et de rester sur celle que vous préférez.

Conclusion

Sachez que la culture de votre volonté vous permettra d’aller très loin dans toutes vos entreprises sur terre. Qu’elles soient liées à votre développement physique, personnel ou professionnel, employez votre temps et votre énergie à maîtriser et à renforcer votre volonté pour être capable, dans ce cas de figure de vous passer de dessert. Le yaourt protéiné est une excellente solution dans un premier temps pour aborder la transition vers le zéro dessert ou bien lorsque les besoin en calorie et en protéine s’élèvent quelques peu.

Dernier avertissement : Délicieux par nature, le yaourt protéiné peut très facilement être surconsommé. Prenez bien garde à vous fixer des limites (par exemple un seul yaourt protéine par jour).

Par ailleurs, une surconsommation peut avoir des effets sur le transit intestinal (risques de constipation).

Et vous, quelles sont vos astuces pour éviter de manger un dessert tout en augmentant vos apports en protéines ?

Indiquez nous quelle est votre protéine préférée pour mélanger avec votre yaourt dans les commentaires !

La solution pour vos protéines

Je profite de quelques minutes de répit entre séances de musculation, repas estivaux et farniente au bord de la piscine pour vous faire part d’une découverte simple mais pratique :

Comment se concocter un encas protéiné rapide, simple, gouteux et roboratif ?

L’élément déclencheur

L’idée de ce site est de proposer des conseils et des anecdotes pour vous aider à développer votre physique et à réaliser votre potentiel. Cela passe d’une part par du contenu issu de mes expériences et de celles de mes clients, et d’autre part par des tests et des essais de produit diététiques. Ainsi, depuis sa mise ligne, j’ai en parallèle commencé à tester un certain nombre de produits. Si vous me lisez depuis quelques temps, vous savez que je préfère rester basique quel que soit le sujet, et les suppléments ne font pas exception.

Aussi, ai-je décidé de commencer par tester les protéines avant tout, et peut être uniquement d’ailleurs (à suivre).

Toujours est-il que j’ai utilisé plusieurs marques différentes par périodes de 15 jours afin d’évaluer les critères de test suivants :

  • Goût
  • Facilité de dilution
  • Digestion
  • Résultats sur ltétat de forme général et impacts sur le physique

Dans les faits, on constate souvent que les produits protéinés sous forme de poudre n’ont pas toujours très bon goût.

Aussi ai-je pris le parti de les mélanger toujours avec de l’eau plutôt qu’avec du lait pour avoir un avis le plus objectif possible sur le sujet (d’ailleurs je ne bois plus de lait depuis des mois).

Ces derniers temps j’ai mis un peu plus à contribution ma créativité naissante et j’ai récemment découvert trois astuces tout à fait simples que je vais vous dévoiler.

Les solutions

Les 3 recettes que je vous livre ci-après sont toutes exquises (en tout cas de mon point de vue) et sont classées par ordre de simplicité.

Le yaourt protéiné

J’ai pris pour habitude de consommer un yaourt nature le soir en guise de “dessert”. Comme je ne dispose pas de sucre en poudre chez moi (au passage si vous en avez, pensez sérieusement à le finir dans un gâteau pour ne jamais plus en racheter), je me suis laissé tenté par l’utilisation, en tout et pour tout, d’un peu de poudre de protéine pour seul agrément.

Le résultat fut tout à fait délicat, agréable au goût et facile à digérer. Et surtout, quel que soit le produit et le parfum, le mélange avec un yaourt est systématiquement meilleur au gout. Attention toutefois, une surconsommation peut avoir des effets sur le transit intestinal (risques de constipation en particulier).

Mode opératoire :

  • Mélanger dans un bol, un yaourt nature, une cuillérée de poudre de protéine et un demi-pot d’eau.
  • Vous pouvez modifier les proportions pour avoir un mélange plus ou moins dense et/ou onctueux.
  • Vous pouvez y ajouter quelques copeaux de chocolat ou directement un carré écrasé en petit morceaux ou encore un peu de cannelle.

Simple, efficace, nourrissant, délicieux, économique : que demande le peuple ?

La préparation à l’avoine

Une autre préparation aussi délicieuse mais légèrement plus élaborée consiste à utiliser la poudre d’avoine. La poudre d’avoine a ceci de supérieur à l’avoine qu’elle ne provoque pas de troubles digestifs de type flatulence tout en fournissant autant de fibres.

Mode opératoire :

  • Dans un bol, mélanger une cuillère de protéine pour 3 cuillères de poudre d’avoine.
  • Ajouter ou non un yaourt suivant la préférence.
  • Ensuite ajouter un peu d’eau (la poudre d’avoine absorbe beaucoup l’eau) jusqu’à ce que le mélange ait la consistance souhaitée.
  • Enfin, jeter quelques céréales de noix du type country crisp ou bien cruesli de quaker oats pour agrément

Légèrement plus élaborée mais aussi plus énergétique, cette préparation vous réconfortera après une dure séance ! Voici le résultat, attention vous risquez d’y revenir plus souvent qu’à votre tour :

Le smoothie

C’est l’été, alors pourquoi ne pas exercer vos compétences de serveurs et faire des smoothies protéinés ?

Mode opératoire :

  • Mettre quelques glaçons dans un blender et les réduire en glace pilée.
  • Ajouter ensuite deux cuillérées de poudre de protéines et autant de poudre d’avoine.
  • Eventuellement vous pouvez y adjoindre un demi-yaourt ou un peu de fromage blanc.
  • Ajouter une banane coupée en rondelle et une feuille de menthe.
  • Compléter avec de l’eau et mixer tranquillement le mélange.

Idéal au bord d’une piscine après une bonne séance de musculation.

 

En espérant que ces 3 recettes vous aurons donné des idées pour allier l’utile à l’agréable !

Alors essayez dès que possible, vous m’en direz des nouvelles !

Et vous, comment consommez-vous vos protéines ?